Floréal (revue belge)

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Zone de diffusionProvince de Liège
LangueFrançais
PériodicitéMensuel (1892), bimensuel (1893)
Floréal : revue mensuelle de littérature et d'art
Image illustrative de l’article Floréal (revue belge)

Pays Belgique
Zone de diffusion Province de Liège
Langue Français
Périodicité Mensuel (1892), bimensuel (1893)
Genre Littéraire et artistique
Prix au numéro 0,50 francs belges
Fondateur Charles Delchevalerie, Paul Gérardy
Date de fondation
Date du dernier numéro
Ville d’édition Liège

ISSN 3096-900X
ISSN (version électronique) 3096-9018
OCLC 1045594033

Floréal : revue mensuelle de littérature et d'art est une ancienne revue littéraire, d'influence symboliste, parue à Liège entre 1892 et 1893. Créée par Charles Delchevalerie et Paul Gérardy, elle est éditée mensuellement durant sa première année puis bi-mensuellement la seconde.

La revue est créée par Charles Delchevalerie et Paul Gérardy, qui sont alors respectivement âgés de 20 et 22 ans, et son premier numéro paraît en [1]. Les fondateurs y annoncent leurs intentions au lecteur[1] :

« Une revue naît, qui s'intitule Floréal. Elle se veut indépendante et neuve. Nous ne savons pas encore si nous comblons une lacune ; tout simplement nous nous manifesterons, tâchant à être toujours juvéniles et sincères.

Paraissant à Liège, Floral ne sera pas une sous-Wallonie. La présence, parmi nous, de plusieurs artistes qui collaborent à cette revue, ne signifie pas autre chose qu'une amitié dont nous sommes fiers. Eussions-nous un but, il serait de rassembler sous notre titre, dans une haute fraternité d'art, le plus grand nombre possible de talents littéraires, sans souci d'école ou de coterie. La revue se doit, croyons-nous, d'offrir à ses fidèles de riches et diverses jonchées.

Mais aux jeunes, aux inédits surtout, Floréal aura à cœur de se montrer accueillante, à ceux-là tout d'abord le jardin s'ouvre, et notre joie sera peut-être, un jour, d'avoir suscité, en nos parterres, le clair épanouissement de quelques fleurs nouvelles.

Au seuil de son premier jour, Floréal salue ses vaillantes aînées belges, la Jeune Belgique, l'Art moderne, la Wallonie, et sa piété s'émeut vers cette sœur défunte, la Basoche, disons aussi notre gratitude profonde aux sympathies nombreuses qui ont bien voulu sourire à notre naissance »[1],[2].

La revue, d'influence symboliste, compte avec la collaboration de Camille Lemonnier, Émile Verhaeren, Henri de Régnier, André Gide, Camille Mauclair, Francis Vielé-Griffin, Edmond Glesener, Adolphe Hardy, Maurice Maeterlinck, Léon Paschal, Alfred Duchesne, Auguste Vierset, Hector Chainaye et les peintres et graveurs Auguste Donnay (auteur du frontispice) et Armand Rassenfosse[1],[3]. « Comme tant de ses pareilles, Floréal, riche d'élan mais pauvre d'argent, s'éteignit dans sa seconde année », au printemps 1893[1],[3].

Galerie

Notes et références

Annexes

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