Charles Delchevalerie

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Décès
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LiègeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Charles Jules Joseph DelchevalerieVoir et modifier les données sur Wikidata
Charles Delchevalerie
Charles Delchevalerie (photographie publiée dans l'ouvrage Monographies de l'art belge : Adrien de Witte en 1949).
Fonctions
Enseignant
Académie royale des beaux-arts de Liège
à partir de
Rédacteur en chef
La Vie wallonne (d)
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 78 ans)
LiègeVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Charles Jules Joseph DelchevalerieVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Période d'activité
Rédacteur à
Floréal, Le Soir, La Revue mosane (d), La Wallonie (en), La Vie wallonne (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Partenaire
Œuvres principales
Floréal (-), Flamberge (d) (), La Vie wallonne (d) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata

Charles Delchevalerie, né le à Couillet (Belgique) et mort le à Liège, est un écrivain, essayiste, journaliste et critique d'art belge. Il est aussi l'un des fondateurs du musée de la Vie wallonne en 1913.

Charles Jules Joseph Delchevalerie naît à Couillet le [1], une section de la ville belge de Charleroi, fils de Joseph Delchevalerie, comptable industriel, et d'Anna-Elisabeth Kever[2],[3]. Il passe son enfance dans son village natal, qui est alors un lieu mi-campagnard mi-industriel, et fait ses études primaires à l'école communale jusqu'en cinquième année[4]. À ce moment, il est envoyé, avec une de ses sœurs, par son père à Eschweiler en Allemagne pour apprendre des langues étrangères[5]. À son retour, il poursuit ses études à l'école primaire de Marcinelle, commune où la famille a déménagé entretemps[5].

Il entre ensuite à l'athénée de Charleroi, et développe une véritable passion pour la lecture[6]. Ses intérêts sont des plus variés ; il lit des journaux mais aussi des romans comme Quentin Durward, Richard Cœur de Lion et La prisonnière d'Édimbourg de Walter Scott[6]. La famille déménage à nouveau, cette fois à Liège, à la suite de la mort de son père en 1886[7],[8]. Il achève ses humanités à l'Athénée royal Charles Rogier[7].

Paul Gérardy (directeur), Charles Delchevalerie (rédacteur) et Auguste Donnay (illustrateur), Floréal : revue bi-mensuelle de littérature et d'art, (Deuxième année - No 2 ; publié par Imp. Miot et Jamar à Liège), Paris, Bibliothèque nationale de France.

Il commence des études universitaires à la faculté de Philosophie et Lettres de l'université de Liège mais abandonne assez rapidement pour entamer sa carrière de journaliste et d'écrivain[9],[8]. Il collabore régulièrement avec différents journaux belges comme Le Jour, Le Soir ou L'Express[10],[8]. En , il fonde la revue Floréal avec Paul Gérardy[11],[12],[13] puis, en , l'hebdomadaire artistique Flamberge[14], mais les deux publications sont des aventures de courte durée[15],[8],[16],[17].

Pour voir une de ses créations perdurer, il faut attendre 1920 et la fondation de la revue La Vie Wallonne[1],[17],[18]. La revue s'édite jusqu'en , la Seconde Guerre mondiale interrompant la publication qui, grâce au soutien de Joseph-Maurice Remouchamps, reprend sous forme trimestrielle à partir de 1947[19],[17].

Charles Delchevalerie est également cofondateur en 1909 des Amitiés françaises[1], membre titulaire de la Société de langue et de littérature wallonnes de 1912 jusqu'à son décès[1], l'un des fondateurs du musée de la Vie wallonne en 1913[20],[8] (où il est membre de la Commission administrative pratiquement jusqu'à son décès)[21], membre de l’Assemblée wallonne de 1912 à 1914 puis de 1919 à 1940[1], vice-président de la section liégeoise de l’Association des Amis de l’Art wallon[1],[20] et professeur d'histoire de l'art à l'Académie royale des beaux-arts de Liège à partir de 1933[22].

Il épouse Jeanne Marie Léonie Dasoul en [23], avec qui il a une fille, Claire Élisabeth Charlotte Léonie Delchevalerie, en [24]. Charles Delchevalerie meurt le à Liège[1],[4],[25] et il est inhumé au cimetière de Robermont[26].

Œuvre (sélection)

Ouvrages

Couverture de la Monographie de l'art belge sur Adrien de Witte (1949).
Adrien de Witte, Portrait d'Henri Simon, 1889 (eau-forte ; 13,5 × 9,9 cm), Amsterdam, Rijksmuseum.

Articles de presse

Prix et distinctions

Alfred Martin, Portrait de Charles Delchevalerie, avant 1950 (huile sur toile), Liège, La Boverie.

Décorations

Réception critique

Notes et références

Annexes

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