La France totalise cinq médailles d'or, principalement en biathlon, sept médailles d'argent, deux médailles de bronze, soit un total de quatorze médailles. Elle termine dixième au classement des nations.
Quentin Fillon Maillet, avec ses cinq médailles, a été nommé porte-drapeau pour la cérémonie de clôture[2].
Aucun français ne sera aligné en luge tout comme il n'y a aucun lugeur ou lugeuse sur le circuit de la coupe du monde 2021-2022. Au contraire, Agathe Bessard en skeleton parvient elle à être classée 36e au terme de la saison 2021-2022 avec un total de 479 points; avec le jeu des quotas par comités nationaux, cela était suffisant pour décrocher le 25e et dernier quota olympique[4]. Cependant, la FFSG décide de ne pas la sélectionner pour la compétition pour des critères nationaux[5].
Délégation
La délégation aux précédents Jeux était composée de 108 athlètes.
Le était une date butoir pour affecter une majeure partie des quotas aux différents comités nationaux selon les performances des sportifs pour la saison 2021-2022. Le CNOSF établit une première liste le avec 82 sélectionnés[6],[7] suivi le par une liste complémentaire de cinq skieurs alpin pour prendre en compte la dernière compétition à Kitzbühel[8].
Le tableau suivant montre le nombre d'athlètes français dans chaque discipline:
La France, un des trois comités nationaux les mieux notés chez les hommes et chez les femmes, dispose du quota maximum soit 6 biathlètes par genre (tout comme la délégation norvégienne).
La France espère pouvoir participer à toutes les épreuves avec des chances de médailles en bobsleigh à deux[20],[21].
L'équipe peut compter en féminin sur la paire Carla Sénéchal et Margot Boch. Cette dernière a ainsi décroché le tout premier titre de championne du monde junior en tant que pilote (avec Madison Stringer en tant que pousseuse).
L'équipe de France surtout masculine a enregistré de belles performances en coupe du monde pour la saison 2021-2022, le comité pouvait prétendre à quatre quotas masculins non nominatifs[30] (compétition olympique exclusivement masculine); il bénéficie également d'un quota supplémentaire distribué par la FIS en raison de son désistement dans le saut à ski.
La France n'a réussi à engranger que trois tickets olympiques: deux hommes en compétition individuelle et un couple en danse sur glace. La France ne pourra donc pas s'aligner sur l'épreuve par équipe.
La France sécurise quatre quotas pour la compétition à la suite de la Coupe du monde 2021-2022[40]. Le relais féminin, pourtant vice-champion du monde, ne parvient pas à se qualifier après la blessure de Aurélie Monvoisin[41].
Si les quotas ne sont pas nominatifs, les patineurs qui ont enregistré les meilleures performances sur la saison, sont pressentis pour faire partie de la délégation: Tifany Huot-Marchand, Gwendoline Daudet, Sébastien Lepape et Quentin Fercoq. Ceux-ci seront aussi alignés pour l'épreuve de relais par équipes mixtes[42].
Chez les hommes, Benjamin Cavet est le vice-champion du monde en titre en ski de boss tandis que sur la discipline de ski-cross, Bastien Midol et Terence Tchiknavorian comptent sept podiums à eux deux en 6 courses.
À la suite d'une réallocation de quota par la FIS, Maxence Muzaton intègre finalement la délégation française pour les Jeux Olympiques de Pékin en ski alpin.
La meilleure chance de médailles pourrait venir du relais masculin 4 × 10 km, médaillée de bronze mondiale en 2019 et en 2021, ce même relais qui avait sourit au clan français lors des Jeux en 2014 et 2018. Le sprint masculin sera a surveiller avec la présence des fondeurs Richard Jouve et Lucas Chanavat qui étaient montés tous deux sur l'épreuve de Lenzerheide en coupe du monde[75]. Ce sera les quatrièmes olympiades pour Maurice Manificat.
La France sera surtout présente en snowboard cross avec la présence de Chloé Trespeuch (3e en 2014) et Julia Pereira de Sousa (2e en 2018); l'épreuve mixte pourrait bien profiter aux Tricolores, médaillés aux Mondiaux en 2021
↑Romain Baheux, «JO d’hiver 2022: Kevin Rolland et Tessa Worley porte-drapeaux de la France, un duo au parcours cabossé», Le Parisien, (lire en ligne, consulté le )