Il épouse Émilie Bauduer (1837-1869); le couple aura un fils, Albéric en 1865 (ce dernier deviendra compositeur de musique).
En 1868, il est l'un des auteurs de La Revue présenté au théâtre des Menus-Plaisirs[3].
En plus de son travail au Figaro, il écrit pour le Grand Journal et L’Illustration. Il y signe ses articles de ses initiales, et parfois avec son nom de plume Charles Devitz (Devits est le nom de sa mère), Louis Fyx et A Reader[3].
En 1869, il publie un roman très anticlérical, La Vie cléricale:L'Abbé Jérôme[4] puis, en 1875, Vie et aventures d'un positiviste, histoire paradoxale[5].
En 1876, Francis Magnard devient rédacteur en chef du Figaro alors que son fondateur M. de Villemessant est encore en vie. À la mort de ce dernier, Francis Magnard devient l'un des trois propriétaires du titre de presse. Sous sa direction, Le Figaro collecte l'équivalent de $800 000 pour des œuvres caritatives.
Durant cette position, il contribue aussi à la rédaction d'autres journaux, comme Le Temps, Le Journal de Paris, La Revue Française, et Le Vogue Parisien[3].
En 1879, il se remarie avec Olympe Broye, alors qu'il est veuf depuis 1869 et le suicide de sa femme [6].
Albert Besnard exécute son portrait en 1885 (reproduction ci-contre)[7].
Il meurt en , âgé de 57 ans. Goncourt ne le pleure pas, en rapportant dans son Journal, le 20 et , deux ou trois anecdotes négatives[9].
Notes et références
↑Mairie de Neuilly-sur-Seine, «Acte de décès n° 452 du 19/11/1896 photo 178/230 E_NUM_NEU_D18941894», sur AD Hauts-de-Seine (consulté le ) : «Francis Magnard, 57 a, homme de lettres, né à Bruxelles, décédé hier à 2h du soir, fils de Charles Magnard et de Elisabeth Isabelle Devits décédés, vf de Emilie Bauduer, ep de Olympe Broye. témoins Albéric Magnard»