Franck Reynier
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| Franck Reynier | |
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| Fonctions | |
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| Maire de Montélimar | |
| – (19 ans, 3 mois et 9 jours) |
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| Prédécesseur | André Orts |
| Successeur | Julien Cornillet |
| Député français | |
| – (10 ans) |
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| Élection | 17 juin 2007 |
| Réélection | 17 juin 2012 |
| Circonscription | 2e de la Drôme |
| Législature | XIIIe et XIVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | UMP (2007-2012) UDI (2012-2017) |
| Prédécesseur | Éric Besson |
| Successeur | Alice Thourot |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Montélimar, France |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UMP (2002-2015) Parti radical (2007-2017) UDI (2012-2017) MRSL (depuis 2017) |
| Profession | Cadre informaticien |
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Franck Reynier, né le à Montélimar (Drôme), est un homme politique français membre du Mouvement radical (MR).
Maire de Montélimar et président de la communauté d'agglomération de Montélimar de à . Il est aussi député de la 2e circonscription de la Drôme de 2007 à 2017.
Franck Reynier est également délégué général de l'UDI de 2014 à 2017, année où il rejoint le Mouvement radical.
Études et carrière professionnelle
Né à Montélimar, Franck Reynier y effectue toute sa scolarité. En 1987, il obtient un brevet de technicien supérieur en informatique. À la fin de ses études, il intègre l'entreprise Microtex Informatique en qualité d'analyste programmeur. En 1990, il devient responsable micro-informatique et réseaux à Groupama Sud. Il quitte ses fonctions en .
Maire de Montélimar
Issu de la société civile, Franck Reynier se lance en politique en 1995 aux côtés de Thierry Cornillet. Il devient alors conseiller municipal chargé du commerce à la mairie de Montélimar. Il est nommé, quatre ans plus tard, adjoint au maire chargé de l'urbanisme et des travaux avec le nouveau maire André Orts.
Franck Reynier est élu maire de Montélimar en mars 2001, à l'âge de 35 ans.
Le magazine Challenges publie, le , les performances des maires des villes de plus de 10 000 habitants[1],[2]. La gestion de Franck Reynier et de son équipe municipale est récompensée de deux étoiles sur un maximum de trois, ce qui place Montélimar à la première place dans le département de la Drôme.
Le 9 mars 2008, Franck Reynier, à la tête de la seule liste de droite, arrive largement en tête du premier tour de scrutin avec 48,5 % des voix[3]. Une semaine plus tard, la liste qu'il conduit l'emporte avec 52,07 % des suffrages exprimés face à la liste d'union de la gauche mené par Catherine Coutard[3].
Le , Franck Reynier l'emporte dès le premier tour des municipales à Montélimar avec 51,95 % des suffrages exprimés, à la tête d'une seule liste de droite[4] face à la liste socialiste de Joann Matti (29,99 %) et la liste Front national de Julien Rochedy (18,04 %). Il est ainsi réélu maire par le conseil municipal.
Le est publié un article dans le journal satirique Le Canard enchainé, dans lequel sont relayées des suspicions sur le financement des travaux de la piscine de la résidence principale de Franck Reynier[5]. Une plainte avec constitution de partie civile est déposée contre la maire pour trafic d’influence ou corruption, et aussi pour prise illégale d’intérêts, à la suite de ces révélations[6].
En , il cède son mandat de maire à Julien Cornillet après avoir été battu aux élections municipales.
Président de Montélimar-Agglomération
De 2001 à 2020, Franck Reynier est Président de la communauté d'agglomération de Montélimar[7].
En , Franck Reynier décide de résilier le contrat de concession de l'Envol et d'indemniser l'aménageur SODEC. Le , le conseil communautaire approuve la conclusion d'un protocole transactionnel qui prévoit d'indemniser l'aménageur SODEC à hauteur d'une somme de 1,1 million d'euros[8].
Le Préfet attaque le protocole transactionnel devant le juge des référés du Tribunal administratif de Grenoble. Fin , le Tribunal administratif suspend l'exécution du protocole transactionnel pour défaut d'information des conseillers communautaires (absence de production des factures de la société SODEC)[9]. Concernant les factures, Franck Reynier a notamment déclaré : "Je ne pouvais pas les fournir au moment de la délibération car je ne les avais pas"[9].
Le , le protocole transactionnel est une nouvelle fois approuvé par le conseil communautaire.
Fin , la Députée Alice Thourot et trois conseillers communautaires[10] forment un recours au fond contre ce second protocole transactionnel.
En 2020 il est remplacé par Julien Cornillet à la présidence de Montélimar-Agglomération à la suite des élections municipales.
Député de la Drôme
Candidat en 2002 face à Éric Besson[11], il fait de nouveau acte de candidature lors des élections législatives de 2007. Arrivé en tête du premier tour, Franck Reynier est élu député UMP de la 2e circonscription de la Drôme la semaine suivante, avec 53 % des voix[12].
Candidat de l'UDI et de l'UMP en , il est réélu député de la deuxième circonscription au terme des élections législatives de 2012.
Candidat de l'UDI et de LR en , alors qu'il brigue un troisième mandat, il est éliminé dès le premier tour et termine troisième en recevant 15,17 % des voix. Derrière la candidate La République en marche ! Alice Thourot (34,94 %); et la candidate du Front national Laure Pellier (19,29 %).
Engagement politique
Après avoir été Président départemental puis régional du Parti Radical Valoisien, Franck Reynier est nommé Vice-Président du mouvement à l'échelle nationale[13].
En 2013, il est élu Président départemental de l'UDI Drôme, réélu en .
En , Jean-Christophe Lagarde le nomme délégué général de l'UDI[14],[15].

