Frans Gons
peintre belge
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Frans Gons, né à Anvers le et mort dans la même ville le , est un peintre et un dessinateur belge.
Biographie
Famille
Frans (François Joseph) Gons, né à Anvers le , est le fils de François Joseph Gons (1782), ouvrier, et d'Élisabeth De Champs (1785). Il demeure célibataire. Sa sœur Johanna Gons (1815-1881) est l'épouse de l'écrivain Jan de Laet. Son frère Jacques Gons (1811) est graveur sur bois[1],[2].
Formation
Frans Gons est étudiant à l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers[3].
Carrière



Frans Gons commence à exposer au Salon d'Anvers de 1846 et participe à de nombreux salons triennaux belges jusqu'en 1883, de même qu'à l'Exposition belge des beaux-arts de Philadelphie de 1882[4].
Frans Gons meurt, à l'âge de 80 ans, rue des Juifs no 3 à Anvers le . Il est inhumé au cimetière du Schoonselhof à Anvers[2].
Œuvre
Caractéristiques
Frans Gons peint des scènes de genre et, surtout après 1860, des scènes religieuses. Dessinateur, il produit des cartons pour les vitraux de plusieurs édifices religieux[3].
Expositions
- Salon d'Anvers de 1846 : Les Amours du pêcheur (scène tirée du Visserschlied de l'écrivain Jan de Laet)[4].
- Salon de Bruxelles de 1848 : Le Politique et L'Enfant au bain[5].
- Salon d'Anvers de 1849 : La Vachère[6].
- Salon d'Anvers de 1852 : Un soir à l'atelier ; effet de lumière, Une leçon de chant choral ; effet de lumière, La prière ; effet de lumière, L'Étudiant ; effet de lumière et Le Jeu de dames[7].
- Salon d'Anvers de 1855 : Les Angoisses du peintre et Des braconniers poursuivis[8].
- Salon de Gand (XXIIIe) de 1856 : Le Vieux pêcheur[9].
- Salon de Bruxelles de 1857 : Une étude à la campagne et Les Modistes[10].
- Salon d'Anvers de 1858 : La Lettre interrompue et L'Aimable voisin[11].
- Salon de Bruxelles de 1860 : La Sainte mère médiatrice entre le monde et le Christ, l'ange céleste et l'ange terrestre viennent l'honorer (triptyque)[12].
- Salon d'Anvers de 1861 : Le Christ descendu de la croix[13].
- Salon d'Anvers de 1864 : Souvenir des ruines de l'abbaye de Villers[14].
- Salon de Gand (XXVIe) de 1865 : Providence de l'enfant abandonné[15].
- Salon de Bruxelles de 1866 : L'Heure de l'office ; environs d'Anvers[16].
- Salon d'Anvers de 1867 : Causerie[17].
- Salon de Gand (XXVIIe) de 1868 : L'Heure de l'office (environs d'Anvers)[18].
- Salon de Bruxelles de 1869 : Les Galants et Les Petits querelleurs[19].
- Salon d'Anvers de 1870 : Le Message et Chasseur surpris par l'orage[20].
- Salon de Bruxelles de 1872 : Dolce far niente[21].
- Salon d'Anvers de 1873 : Jeune ménagère et Le Voisin d'en face[22].
- Salon de Bruxelles de 1875 : Le Malade imaginaire et Le Malade discuteur[23].
- Salon d'Anvers de 1876 : Le Malade imaginaire et Le Malade difficile[24].
- Salon de Gand (XXXe) de 1877 : Le Dolce far niente et Les Accordés[25].
- Salon de Gand (XXXIe) de 1880 : La Tour de la cathédrale et la statue de Rubens ; vue de la Place verte à Anvers[26].
- Salon d'Anvers de 1882 : Jeune femme de ménage et Le Voisin d'en face[27].
- Salon de Gand de 1883 (XXXIIe) : Jeune ménagère[28].