Il est le petit-fils de Nicolas Preuilly (et de Françoise Moisant), maître ouvrier en soie, qui, par deux fois, en 1702 et 1722, achète un office municipal pour entrer au corps de ville, et qui, par deux fois en est écarté.
En , Preuilly lance les travaux de l'édification d'une nouvelle chaussée longeant la Loire dans le faubourg de Saint-Pierre-des-Corps et fait procéder à la plantation d'une promenade à l'ouest et qui fut remplacée plus tard par la place du Champ-de-Mars. Il fit établir un marché sur la place Saint-Étienne le .
Il est le premier maire de Tours du XVIIIesiècle qui réactive l'usage de la frappe de jetons de présence (Charles Aimé Dauban).
Une voie de Tours porte son nom depuis le (arrêté municipal). Comme la délibération du conseil municipal du avait décidé d’appeler la partie nord de la place, place du Champ-de-Mars, car elle servait alors exclusivement aux manœuvres militaires, pour éviter toute équivoque, la délibération du conseil municipal du et l’arrêté municipal décidèrent que seule la partie sud bâtie de cette place prendrait le nom de "boulevard Preuilly".
Sources
Michel Cassan, Les officiers "moyens" à l'époque moderne: pouvoir, culture, identité, 1998
Hugo Plumel, «Deux familles de maires à Tours au XVIIIe siècle [Preuilly et Benoît de La Grandière]», mémoire de maîtrise en histoire, Tours, université de Tours, 1995.
Les maires de Tours du XVe au XIXe siècle - Histoire et généalogie, CGDT, Tours, 1987.