François Croze

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Décès
(à 82 ans)
Olliergues
Nationalité
Française
François Croze
François Croze vers 1915
Biographie
Naissance
Décès
(à 82 ans)
Olliergues
Sépulture
Nationalité
Française
Domicile
Formation
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Chaire
Physique théorique et physique céleste de la Faculté des Sciences de Paris (1943 à 1954)
Domaine
Dir. de thèse
Élève
Distinction
Prix Félix-Robin de la Société Française de Physique (1926)
Prix Hughes de l'Institut de France (1926)
Prix Marguerite de la Chardonie de l'Académie des sciences (1942)
Prix La Caze de l'Académie des sciences (1946)
Œuvres principales

François Croze, né à Courpière (Puy-de-Dôme) le et mort à Olliergues le (à 82 ans)[1], est un physicien et astrophysicien français[2].

Enfance et formation

François Croze est né le à Courpière, il est le fils d'Antoine Croze, cultivateur à Courpière, et de Marie Licheron[3]. Il réalise ses études au Collège de l'Institution Saint-Pierre de Courpière. Bachelier en 1903, il obtint sa licence ès Sciences Physiques en 1908 où il devint stagiaire à l'Observatoire de Paris-Meudon de à novembre 1909, période pendant laquelle il prépara une thèse sous la direction de Henri Deslandres, directeur de l'Observatoire de Meudon.

Cette thèse avait pour thème la modification des états électroniques d'un atome sous l'action d'un champ électrique qui se traduit par le décalage de raies spectrales et leur dispersion en plusieurs composantes. Henri Deslandres ne vit pas l'intérêt de cette découverte et lui conseilla d'abandonner ce sujet de recherche. Pourtant, quelques années plus tard, le physicien allemand Johannes Stark faisait la même découverte pour laquelle il reçut le prix Nobel en 1919 (Effet Stark).

Boursier d'études, il entre en 1910 au Laboratoire de recherches physiques de la faculté des sciences de Paris sous la direction de Gabriel Lippmann.

Le , il épouse Louise Marcelle Rouquet (1886-1976) avec qui il eut trois enfants[4]. Ceci lui permettra de séjourner souvent dans leur maison à Olliergues.

Il est alors ensuite stagiaire à l'Observatoire de Paris lorsqu'il présente sa thèse de doctorat ès sciences en 1913 devant Gabriel Lippmann (Nobel 1908), Jean Perrin (Nobel 1926) et Edmond Bouty[4]qui avait pour thème "Recherches expérimentales sur les spectres d’émission des gaz usuels" .

Astrophysicien et chaire émérite

Son doctorat en sciences obtenu, il fut alors chargé par le Ministère de l'Instruction Publique d'une mission scientifique en relation avec l'Académie des Sciences de Russie et l'Observatoire de Poulkovo.

À l'arrivée de la guerre 1914-1918 il fut mobilisé et on lui confia la mise en œuvre d'une méthode de rénovation des tubes à rayons X qu'il avait lui-même mise au point. Ces tubes étaient destinés à la radiographie des blessés. L'un de ces tubes, en explosant lui fit perdre un œil et endommagea gravement l'autre.

Il doit renoncer à poursuivre sa carrière d’astrophysicien et entre en 1916 dans l’enseignement supérieur, comme maître de conférences, puis professeur à la faculté des sciences de Nancy. Il est nommé maître de conférences à la faculté des sciences de Paris le 1er décembre 1933, puis chaire de physique théorique et physique céleste à la Faculté des sciences de Paris de 1943 à 1954.

Il prend sa retraite le et vivra à Olliergues jusqu'à son décès, le . Il est inhumé au cimetière de la Chabasse à Olliergues, derrière l'église Saint-Martin, avec son épouse.

Tombe de François Croze et sa famille

Distinctions

Publications

Notes et références

Liens externes

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