Le , François Gentil, alors avocat à Carouge, est élu député du département, le premier sur dix, à la Convention nationale. Il est admis à siéger le [4].
Le 26 germinal an II (le ), François Gentil est dénoncé et exclu du club des Jacobins sur motion de Georges Couthon (député du Puy-de-Dôme) qui l'accuse d'avoir défendu Philibert Simond (député du Bas-Rhin), guillotiné le 24 germinal ()[5]. Le 18 thermidor (le ), peu après la chute de Robespierre, il est réintégré au club[6].