François Hilsum est issu d'une famille de militants communistes[2]. Son père, René Hilsum, est libraire et sa mère, Marcelle Grandjux, artiste peintre[3],[4]. Son frère Gérard est attaché en 1946 au cabinet d'Auguste Lecœur, sous-secrétaire d’État au charbon[5]. Sa grand-mère était militante révolutionnaire et son grand-oncle vice-président de la Seconde internationale[6].
François Hilsum est membre du bureau national de l'Union de la jeunesse républicaine de France à partir de 1953. Il rejoint l'Union de la Jeunesse communiste en 1956. Il devient secrétaire national des Jeunesses communistes en 1967[6].
D'abord chaudronnier, il a également été metteur en scène et artiste-peintre. Il a par ailleurs été chargé de la photographie au journal L'Humanité[7], journal dont il est directeur adjoint de 1980 à 1989. Dans les années 1980, il devient rédacteur en chef de L'Humanité Dimanche[2].
François Hilsum est conseiller général du canton de Sartrouville de 1973 à 1985, vice-président du Conseil général des Yvelines de 1975 à 1981[2].
À partir de 1992, il renoue avec une passion de jeunesse: la peinture[1]. Du 13 au , Hilsum expose ses œuvres «vives, énergiques et métaphoriques» à l'Orangerie du sénat, au Jardin du Luxembourg, avec comme titre Arpenteur d'imaginaires[7].
12Didier Buffin et Dominique Gerbaud, Les communistes: Les secrets, les rites, les mécanismes et les 120 dirigeants du plus puissant parti de France, FeniXX réédition numérique, (ISBN978-2-402-16863-2, lire en ligne)