François Jégou

From Wikipedia, the free encyclopedia

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 64 ans)
LorientVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
François Jégou
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 64 ans)
LorientVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Membre de

François Jégou, né le à Guémené-sur-Scorff[1] et mort le à Lorient[1], est un historien français.

François Jégou suit des études au séminaire de Saint-Méen. À l'âge de 18 ans, il postule à un emploi dans la marine, à Lorient. Il rentre dans l'administration de la Marine dans le corps des écrivains de la Marine Royale[2].

En 1850, à l'âge de 25 ans, il quitte son métier d'écrivain de la Marine Royale pour devenir, selon René Kerviler, greffier au tribunal de Napoléonville (Pontivy)[2],[3]. En fait, il est greffier au tribunal civil et de commerce de Napoléonville, poste qu'il occupe jusqu'en 1857[3].

En 1857, à l'âge de 32 ans, il devient greffier au tribunal de Lorient[3]. Dès 1858, il mène ses premières recherches historiques comme en témoigne Prosper Levot, conservateur de la marine à Brest, dans son article Documents sur la famille Cadudal ou Cadoudal[3]. C'est en 1863 qu'il publie son premier ouvrage Le Faouëdic-Lisivy. Étude introductive à l'histoire de Lorient[3]. Il devient membre la même année de la société polymathique du Morbihan[N 1]. Il publie à partir de 1865 dans le Bulletin de la Société polymathique du Morbihan plusieurs articles. Le Courrier de Bretagne du salue fortement son travail : « Un de nos concitoyens, M.F. Jégou a réalisé pour Lorient ce que l'édilité parisienne vient de prescrire pour la capitale. En se décidant à livrer à la publicité de précieux documents que seul il possède, M. Jégou rendrait un éminent service à la cité, et nous serions heureux de voir nos magistrats reconnaître, en l'encourageant, le talent, le patriotisme et le désintéressement du savant chercheur auquel on doit tant de trouvailles »[3].

Il s'engage dans la vie politique puisqu'il est présent sur une liste pour les élections municipales de 1865. Celle liste perd devant le maire sortant Joseph Le Mélorel de La Haichois qui est réélu[3]. Il se présente à nouveau aux élections municipales de 1870 où il est présent sur plusieurs listes[3] !

Le , il quitte la charge de greffier en chef du tribunal de Lorient et est nommé, le , juge de paix à Guérande[3],[4].

À Guérande, il poursuit ses recherches historiques et publie dans la Revue de Bretagne et de Vendée d'Arthur de La Borderie de 1874 à 1876 plusieurs articles sur « La noble et très-ancienne confrérie Monseigneur Saint Nicolas de Guérande ».

Le , il revient à Lorient et est nommé juge de paix du 2e canton de Lorient[4].

En 1874, il fait don à la bibliothèque de Lorient de différentes notices concernant l'histoire de l'industrie lorientaise. Il est d'ailleurs plus tard nommé adjoint à la commission de la bibliothèque de Lorient par arrêté ministériel[4].

Il quitte la société polymathique du Morbihan en 1877[N 2].

Œuvre

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI