François Léonor Couraye du Parc est le fils de Léonor-François Couraye du Parc (1719-1754), sieur du Parc, riche armateur et négociant de Granville[2] qui arme plusieurs corsaires (navires) pendant la guerre de succession d'Autriche (dont les trois Grenots)[3], et de Suzanne Raciquot. Il se marie à Granville en 1770 avec Françoise Chenu, fille de Jacques Chenu, conseiller du Roi et président des traites et du quart-bouillon à Granville et de Marie Anne Dubois.[réf.nécessaire]
Il s'engage dans l'administration et à la fin de l'Ancien Régime, il cumule (depuis 1787) les fonctions de subdélégué de l'intendant de Caen, de lieutenant de police, de conseiller du roi et de maire de Granville[2]. En 1775, il est nommé vicomte de Granville (juridiction de police, créée en 1635)[4]. Il participe à l'Assemblée générale des trois ordres du bailliage de Coutances le , parmi les « nobles non possédant fiefs »[5].
François Léonor Couraye du Parc est anobli par lettres patentes du [2]. Sa famille porte les armes suivantes: d’azur au cheval d’or accompagné de 3 quintefeuilles de même posées 2 et 1, au chef aussi d’or chargé de 3 roses de gueules.[6]
Notes et références
↑ Louis Bergeron et Guy Chaussinand-Nogaret, Grands notables du Premier Empire: notices de biographie sociale, Volumes 13-16, Centre national de la recherche scientifique, 1978.
1 2 3 Anne Cahierre, «Couraye du Parc Léonor», in Gilbert Buti, Philippe Hrodej dir., Dictionnaire des capitaines corsaires granvillais, Paris, CNRS, 2013 (en ligne).
↑ Gilbert Buti, Philippe Hrodej (dir.), Dictionnaire des corsaires et pirates, CNRS éditions, 2013
↑ Max Fauchon «Annales de Normandie» 1982, volume 32.
↑ Louis de La Roque et Édouard Barthélemy, Catalogue des gentilshommes de Normandie qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux assemblées de la noblesse pour l'élection des députés aux États Généraux de 1789, Paris, 1864, p. 36.
↑ Henri Jougla de Morenas "Grand Armorial de France, tome 3 page 82.