François Marbos
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| François Marbos | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | Bourg-de-Péage |
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| Décès | (à 86 ans) Valence |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | ||||||||
| Évêque constitutionnel de la Drôme | ||||||||
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| Autres fonctions | ||||||||
| Fonction laïque | ||||||||
| Membre de la Convention nationale et du Conseil des Cinq-Cents. | ||||||||
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François Marbos, né le à Bourg-de-Péage (généralité de Grenoble, actuel département de la Drôme)[1], mort le à Valence[2], est un ecclésiastique et un homme politique de la Révolution française.
Il est évêque de Valence en 1791 et il est élu député de la Drôme à la Convention nationale, entre 1792 et 1795, et au Conseil des Cinq-Cents, entre 1795 et 1797.
Mandat à la Convention
Son père, François Marbos, est marchand à Valence, époux de Madeleine Rochas. Il est curé de la paroisse de Bourg-lès-Valence sous l'Ancien Régime.
Sous la Révolution française, François Marbos prête serment à la constitution civile du clergé et devient, en 1791, évêque constitutionnel du diocèse de Valence, en remplacement de Gabriel-Melchior de Messey qui a refusé de prêter serment.
La monarchie constitutionnelle, mise en application par la constitution du 3 septembre 1791, prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.
En , François Marbos est élu député du département de la Drôme, le cinquième sur neuf, à la Convention nationale[3].
Il siège sur les bancs de la Gironde. Lors du procès de Louis XVI, il vote « la détention », et se prononce en faveur de l'appel au peuple et du sursis à l'exécution de la peine[4]. Le , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat[5]. Le , il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[6].
Le , après le rapport de Jean-Pierre-André Amar (député de l'Isère), membre du Comité de sûreté générale, François Marbos est décrété d'arrestation pour avoir signé la protestation contre les journées du 31 mai et du 2 juin[7]. Lui et les autres signataires sont libérés et réintégrés à la Convention le 18 frimaire an III ().
Mandat aux Cinq-Cents
Sous le Directoire, François Marbos est réélu député et siège au Conseil des Cinq-Cents. Il est tiré au sort pour quitter le Conseil le 1er prairial an V (le )[8].
Il se retire à Valence où il devient conseiller de préfecture, se réconcilie avec l'Église catholique et meurt en 1825.