Il est religieux depuis trente ans quand, du fait du scandale provoqué par l'apostasie de son frère Jean-Baptiste Rambaud, de son vicaire général et d'une abbesse d'Apt, sa famille l'incite à assumer la commende de l'abbaye Saint-Sernin de Toulouse et le siège épiscopal abandonné par son frère[N 1]. Il est confirmé par bulle pontificale du . En 1573, il réunit son clergé pour préparer l'Assemblée du clergé de Paris et en 1585, il participe au Concile provincial d'Aix-en-Provence.
Il meurt le , après avoir accordé au chapitre de chanoines de Saint-Sernin dix prébendes qu'il avait créées dans son abbaye[1].
Notes et références
Notes
↑ Un autre frère, Jean-Antoine de Simiane, sieur de Cabanes, protonotaire apostolique, né le , se fait également protestant, mais il retourne ensuite au catholicisme et meurt en , âgé de 88 ans.
Références
↑ Joseph Hyacinthe Albanés, Gallia christiana novissima: histoire des archevêchés, évêchés [et] abbayes de France, accompagnée des documents authentiques recueillis dans les registres du Vatican et les archives locales, vol.1, (BNF38949453), p.282-283.
Voir aussi
Bibliographie
Joseph-Hyacinthe Albanès, complété, annoté et publié par le chanoine Ulysse Chevalier, Gallia christiana novissima. Histoire des archevêchés, évêques et abbayes de France d'après les documents authentiques recueillis dans les registres du Vatican et les archives locales — Tome premier: Aix, Apt, Fréjus, Gap, Riez et Sisteron, Montbéliard, 1899-1920 (lire en ligne), p.282-283.