Il sert à partir de 1529 comme homme d'armes[2] dans la compagnie d'ordonnance du comte de Daillon et depuis 1534 il est gentilhomme de la maison du roi François Ier.
François du Bellay devient au commencement du règne d'Henri II, gouverneur de Compiègne[4]. Il reçoit en 1552 des lettres d'Henri II lui confiant le commandement des nobles de l'arrière-ban[3] du bailliage de Sens[5]. Comme seigneur du Bois-Thibault, il lui est rendu pendant les années 1543 à 1545 diverses déclarations féodales où il est qualifié de «chevalier, comte de Tonnerre, baron de la Forest, seigneur des terres et seigneuries du Boisthibault, Tessé et le Hazay»[6].
Eustache du Bellay reçoit la succession de son neveu, François[3] et substitue la seigneurie du Bellay à l'un de ses autres neveux René. C'est lui qui, en sa qualité d'aîné, prend sur lui de soutenir contre Antoine de Crussol et Louise de Clermont, le procès relatif à la succession de son neveu François-Henri.
«Le jeune François du Bellay, alors âgé d'une quinzaine d'années, était, sous la tutelle de son curateur, seigneur du Bois-Thibault en même temps que des autres terres composant la succession paternelle. Mais il meurt peu de temps après, et Louise de Clermont ne tarde pas à convoler avec Antoine de Crussol, duc d'Uzès. La succession de ce mineur qui n'en était pas moins, au moment de son décès, l'aîné de sa maison, donna lieu, entre sa mère d'une part et ses oncles paternels de l'autre, à un long procès qui ne devait prendre fin qu'en 1565.»[8]
Voir aussi
Bibliographie
Adelstan de Beauchêne, Le Bois-Thibault: , Étude Historique & Archéologique, Laval, – Imprimerie-Librairie Ve A. Goupil, (lire en ligne)..