Originaire de Kehlen, Fred Keup est marié, père de deux enfants et réside à Mamer[5]. Après avoir fait ses études au Lycée Michel-Rodange, il poursuit sa formation dans l'enseignement supérieur à l'Université de Strasbourg pour étudier la géographie. Titulaire d'une maîtrise en géographie, il commence sa carrière professionnelle en tant que professeur de géographie en 2003[6].
Fred Keup est président du club de football FC Kehlen(en)[5] et est membre du comité de Actioun Lëtzebuergesch(lb) (association pour le soutien de la langue luxembourgeoise).
Carrière politique
Référendum de 2015
Lors de la campagne du référendum de 2015, Fred Keup devient, à travers son initiative «Nee2015.lu», l'une des figures principales du rejet du droit de vote pour étrangers pour la Chambre des Députés. Il est considéré comme porte-parole du camp du «non»[7] et chef de file de la campagne pour le non [8]. Un des moments forts de la campagne est le face-à-face sur RTL Radio Lëtzebuerg opposant Fred Keup à Laura Zuccoli[Qui?][9]. Après le référendum (où 79% des électeurs rejettent le doit droit de vote pour les résidents étrangers) l'initiative se renomme «Wee2050» (Chemin 2050) avec comme sujets principaux le soutien de la langue luxembourgeoise et la croissance démographique qu'il juge démesurée au Luxembourg[10],[11]. Il se réclame alors être au centre des préoccupations politiques des citoyens[12]. Fred Keup s'engage aussi à renforcer la monarchie luxembourgeoise[13].
↑ Raphaël Kies, «Étendre le droit de vote des étrangers aux élections législatives: Pourquoi les Luxembourgeois n’en veulent pas?», dans Nadim Fahrat et Philippe Poirier, Démocratie(s), Parlementarismes(s) et légitimité(s), Luxembourg, Bruylant, coll.«Études parlementaires», , 288p. (ISBN9782802764359, lire en ligne), p.222-247.
↑ (lb) «De Kloertext am Replay: Quo Vadis Monarchie», RTL, (lire en ligne, consulté le ).