Frontière entre la Côte d'Ivoire et la Guinée
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| Frontière entre la Côte d'Ivoire et la Guinée | |
Carte de la Côte d'Ivoire, avec la Guinée à l'ouest. | |
| Caractéristiques | |
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| Délimite | |
| Longueur totale | 610[1] km |
| Historique | |
| Création | |
| modifier |
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La frontière entre la Côte d'Ivoire et la Guinée est la frontière séparant la Côte d'Ivoire et la Guinée.
Cette frontière est située à l'ouest de la Côte d'Ivoire et à l'est de la Guinée. Sa longueur est de 610 km[2],[3].
L’origine de la frontière remonte à l’époque coloniale française, lorsque la France administre simultanément les territoires qui deviennent la Côte d’Ivoire et la Guinée[4]. Les limites administratives internes de ces colonies sont ensuite converties en frontières internationales après les indépendances de la Guinée en 1958[5] et de la Côte d’Ivoire en 1960[6].
Tracé et caractéristiques géographiques
La frontière entre la Côte d’Ivoire et la Guinée s’étend sur environ 610 kilomètres, du nord-ouest au centre-ouest, suivant un tracé irrégulier marqué par des éléments naturels et des points topographiques hérités de la période coloniale[7]. Le tracé commence dans la région nord-ouest de la Côte d’Ivoire, à proximité des frontières avec le Liberia et la Guinée, et se dirige globalement vers le sud-ouest, jusqu’aux zones montagneuses et forestières[8]. La frontière n’est pas linéaire car elle suit des cours d’eau secondaires, des crêtes et des lignes administratives établies par les autorités coloniales françaises.
Délimitation et démarcation
Dans les années récentes, des efforts bilatéraux sont entrepris pour délimiter et matérialiser la frontière de manière définitive. En 2025, une commission technique mixte, composée d’experts des deux pays, est mise en place pour parcourir l’ensemble du tracé et recueillir des données géographiques permettant de fixer plus précisément cette limite internationale[9],[10]. Ces travaux s’inscrivent dans un cadre de coopération régionale visant à renforcer la sécurité, à gérer les ressources partagées et à favoriser la coexistence pacifique des communautés transfrontalières[11],[12].