Frédéric Dardel
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École polytechnique
| Président Université Paris-Descartes | |
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| Naissance | |
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| Formation |
Université Pierre-et-Marie-Curie (doctorat) (jusqu'en ) École polytechnique |
| Activité |
| A travaillé pour |
Université Paris-Cité (depuis ) Université Paris-Descartes ( - Laboratoire Albert-Fert ( - |
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| Distinctions |
Frédéric Dardel, né le à Neuilly-sur-Seine, est un biologiste moléculaire français. Il a présidé l'université Paris-Descartes de 2011 à , et il a conseillé la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche Frédérique Vidal de à , avant de devenir conseiller de Gilles Bloch à l'Inserm. Il est mis en examen dans l'affaire du centre du don des corps de l’université Paris-Descartes.
Formation
Frédéric Dardel est un ancien élève de l'École polytechnique (promotion 1978) et docteur en biologie cellulaire et moléculaire (avec une thèse dirigée par Sylvain Blanquet et intitulée Clonage, structure et étude de l'expression du gène de la méthionyl-tARN synthétase d'escherichia coli) de l'université Pierre-et-Marie-Curie (1989)[1].
Parcours
Après avoir été directeur de recherche au CNRS, il rejoint l’université Paris-Descartes en 2000 et devient professeur à la faculté de pharmacie. Il dirige le laboratoire de cristallographie et RMN biologiques et l’institut universitaire Descartes/Diderot « médicament, toxicologie, chimie et environnement » jusqu'à son élection à la présidence de l'université Paris-Descartes, en [2].
Il est directeur du département des sciences du vivant du CNRS de à [3]. Il a par ailleurs représenté la France au conseil du Laboratoire européen de biologie moléculaire de Heidelberg[réf. souhaitée]. À partir de 2007, il devient chargé de mission à la valorisation auprès du président Axel Kahn et représente avec lui l’université Paris-Descartes au conseil d’administration du pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) Sorbonne Paris cité. Il lui succède à la présidence de l’université le [4],[5].
Il préside le conseil scientifique de l'INRA de 2011 à 2016. Il démissionne de cette fonction en en réaction à la nomination de Philippe Mauguin, directeur de cabinet de Stéphane le Foll, à la présidence de cet organisme de recherche[6],[7].
Depuis , il préside également le conseil d'administration de l'École supérieure du professorat et de l'éducation (ESPE) de Paris[8].
Le , il est chargé avec Denise Pumain de réfléchir à l'institution qui prendra la succession de l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES) et de rendre un rapport sur le sujet pour les premiers jours de [9]. Mais le rapport Dardel-Pumain, finalement publié le [10], suscite l'étonnement car il s'appuie sur une version périmée de la loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche — sur l'application de laquelle il est censé fournir des préconisations[11] — et paraît en retrait par rapport aux recommandations des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche[12],[13].
En 1983, Frédéric Dardel fait partie de l'équipe fondatrice et des collaborateurs du journal Science & Vie Micro, aujourd'hui disparu, dont il est ensuite conseiller scientifique. Il contribue également au dernier numéro du journal paru en [14].
En , il se distingue en envoyant un courriel signé appelant ses étudiants à ne pas voter pour le Front national et à voter pour Emmanuel Macron, franchissant ainsi comme il le précise « une limite que je m’étais fixée en accédant à la fonction de chef d’établissement »[15].
À la suite du départ de François Houllier, nommé PDG de l'Ifremer, de la présidence d'USPC, Frédéric Dardel est nommé administrateur provisoire de la COMUE université Sorbonne-Paris-cité en [16].
Le , il est nommé conseiller spécial dans le cabinet de Mme Vidal[17].
En 2020, il est personnellement mis en cause dans le scandale du charnier du Centre du don des corps de l’université Paris-Descartes[17],[18],[19],[20]. Le , il est démis de ses fonctions ministérielles[20],[21], et le il prend ses fonctions de conseiller de Gilles Bloch à l'INSERM, chargé du lien avec les universités, de l’évaluation des UMR, et des politiques de site[22]. Le , il est mis en examen pour « atteinte à l'intégrité d'un cadavre »[23],[24],[25],[26].
Depuis , il est directeur de l'Institut de Génétique et de Biologie Cellulaire et Moléculaire à Strasbourg (IGBMC)[27].
Distinctions
- Prix Pierre Desnuelle de l'Académie des sciences[28].
- Chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur (depuis le [29]).
- Chevalier de l'ordre national du Mérite (depuis le [30]).