Frédéric Le Rey

From Wikipedia, the free encyclopedia

Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata
Rue au Blé (d) (Cherbourg)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Nom de naissance
Frédéric Albert Le ReyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Frédéric Le Rey
Portrait photographique de Desrez, Cherbourg (1905).
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata
Rue au Blé (d) (Cherbourg)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Nom de naissance
Frédéric Albert Le ReyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Lycée Victor Grignard de Cherbourg-en-Cotentin (d)
Conservatoire de ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Autres informations
Maîtres
signature de Frédéric Le Rey
Signature dans le nº 48 de Rouen-artiste (1892).

Frédéric Le Rey, né le à Cherbourg et mort le à Asnières-sur-Seine, est un compositeur français.

Fondateur des concerts Le Rey, il compte à son actif la composition d’un nombre considérable d’œuvres de toutes sortes : opéras, opéras-comiques, opérettes, ballets, morceaux d’orchestre, marches, valses et mélodies pour chant[1].

Fils d’un épicier cherbourgeois, ses parents l’ont très tôt fait entrer au collège de Cherbourg pour y faire des études complètes, mais sa vocation pour la musique étant la plus forte, il y renonce bientôt. Dès l’âge de 17 ans, n’ayant que quelques faibles notions d’harmonie, il fait exécuter, dans différents concerts de sa ville, des morceaux tels que trios et quatuors pour instruments à cordes. À dix-huit ans, il met en musique et fait graver le rondeau de Musset le Rideau de ma voisine. Comprenant que sa vocation musicale était la plus forte, sa famille prend le parti de le faire entrer au conservatoire, où il fait ses premières études harmoniques avec Jules Duprato en 1880[2].

En quittant son premier professeur, il a fait représenter, pour l’inauguration du grand théâtre de sa ville natale, un opéra-comique en un acte, les Noces d’Alcade, livret de M. Guillomot, rédacteur en chef d’un journal de St-Lô le Gas Normand, ouvrage dont la musique a obtenu un très grand succès, mais dont le livret, retouché au dernier moment était devenu par cela même quelque peu incompréhensible, et l’œuvre n’a obtenu qu’un petit nombre de représentations[2].

Encouragé par son premier succès, il va trouver Léo Delibes, dont il admire le travail, et suit ses cours de contrepoint et de composition au Conservatoire, en 1882. Concourant vers cette époque, pour le prix Cressent, sur Dans les nuages de Jules Rostaing et Mignard, comme livret imposé. Classé premier sur cinquante-quatre, il reçoit le prix d’une valeur de 1 500 francs. En 1884, il obtient une récompense au concours de fugue mais l’année suivante, admis à concourir pour le prix de Rome, avec Endymion comme sujet imposé, il compose une cantate de valeur, que l’interprétation faible et sans autorité de jeunes élèves du Conservatoire ne peut se comparer avec celle de ses confrères[2].

Marchant sur les traces de Bizet, Saint-Saëns, Massenet, Léo Delibes, il a composé et publié, pendant son séjour au Conservatoire, plusieurs mélodies très appréciées des amateurs[2]. Il a fait représenter, au cours de sa carrière, plus d’une cinquantaine d’œuvres théâtrales, avec succès, parmi lesquelles les opéras " Amphitryon », « Hermann et Dorothée », « La mégère apprivoisée », des opérettes, des poèmes symphoniques. En 1900, il crée et dirige les concerts Le Rey, dont la vocation était de faire connaitre aux Parisiens les compositeurs classiques et les plus illustres musiciens de l'Europe moderne, et qui ont été très courus[3]. En 1904, lors de la réouverture du Casino de Paris, entièrement détruit par un incendie, dans la nuit du 25 au [4], la direction musicale de l’entreprise lui en est confiée[1].

Œuvres

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI