Fréland
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| Fréland | |
Entrée de Fréland en venant d'Aubure. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Collectivité territoriale | Collectivité européenne d'Alsace |
| Circonscription départementale | Haut-Rhin |
| Arrondissement | Colmar-Ribeauvillé |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Vallée de Kaysersberg |
| Maire Mandat |
Jean Louis Barlier 2020-2026 |
| Code postal | 68240 |
| Code commune | 68097 |
| Démographie | |
| Population municipale |
1 288 hab. (2023 |
| Densité | 65 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 10′ 19″ nord, 7° 11′ 41″ est |
| Altitude | Min. 327 m Max. 1 229 m |
| Superficie | 19,74 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Colmar (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Sainte-Marie-aux-Mines |
| Législatives | Deuxième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.freland.fr |
| modifier |
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Fréland [fʁelɑ̃] ⓘ (Frâlât en alsacien, Fralan en welche) est une commune française située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.
Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.
Ses habitants sont appelés les Frélandais et sont surnommés « les Bibis ».
Sommet le plus élevé

Fréland est une commune des Vosges alsaciennes, située dans une vallée latérale au-dessus de Kaysersberg, le long d'un ruisseau, l'Ur, affluent de la Weiss. Le village est situé vers 430 mètres d'altitude, mais le territoire communal culmine à 1 228 mètres près du sommet du Brézouard. Le col de Fréland, situé à 831 mètres, permet d'accéder à Aubure, Sainte-Marie-aux-Mines et Ribeauvillé.
Fréland fait partie du canton de Sainte-Marie-aux-Mines et de l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé. Jusqu'en 2015, elle faisait partie du canton de Lapoutroie, appelé le canton welche (voir l'origine de ce mot sous gaulois) du fait que les cinq communes qui le composaient (Lapoutroie, Orbey, Fréland, Le Bonhomme et Labaroche) ne parlent pas l'alsacien mais une variante vosgienne du lorrain. Très encaissée dans sa vallée, Fréland offre de belles couleurs toute l'année et un climat assez froid en hiver. Comme beaucoup de villages proches des villes (Colmar), il se transforme tout doucement en village-dortoir mais garde un fort esprit associatif essayant d'intégrer au mieux les nouveaux habitants. La commune s'étend sur 1 973 hectares.
C'est une des 188 communes du parc naturel régional des Ballons des Vosges[1].
- Montagne du Brézouard (1 229 mètres), située sur le ban du Bonhomme, Fréland, Lapoutroie et Sainte-Marie-aux-Mines.
- Le Kalblin (924 mètres).
- Voirimont (900 mètres), surtout apprécié pour la vue qu'il procure et son ensoleillement.
- La pierre des Trois Bancs (1 100 mètres).
Lieux-dits et écarts
La plus grande partie de la commune se compose de hameaux et fermes disséminés sur les collines et montagnes. Fréland compte quelques quarantaines de lieux-dits :
- Choé
- La Rochette
- Le Chêne
- Ongrange
- Les peines perdues
- Le Tibremont
- Knolpré
- Chamont
- Codongoutte
- Codomont
- Grand-Champs
- le Barlin
- Préchamps
- le Chat Noir
- le Kalblin
- la Queue de l'A
- Haut Voirimont
- Bas Voirimont
- la Halle
- les issues
- la Combe
- la Fonderie
- la Belle Fauchelle
- la Pierreuse Goutte
- la Chaude-Côte
- la Simboule
- la Taupré
Cours d'eau
Le ruisseau Ur traverse Fréland et est la réunion de plusieurs ruisseaux qui proviennent du versant du Brézouard. Son cours est d'environ 6 km. Il se jette dans la Weiss en aval d'Hachimette.
Hydrographie
La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Weiss, le ruisseau l'Ure[2] et le ruisseau du Chaufour[3],[4],[Carte 1].
La Weiss, d'une longueur de 24 km, prend sa source dans la commune de Orbey et se jette dans la Fecht à Kaysersberg Vignoble, après avoir traversé cinq communes[5].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[8] et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 245 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 10,4 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Ribeauvillé à 10 km à vol d'oiseau[12], est de 10,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 994,9 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 36,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,8 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
Typologie
Au , Fréland est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Colmar, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[16]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (71,1 %), prairies (17,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), zones urbanisées (3,1 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
- 1311 Urbach : « ruisseau de l’Ur » du vieux haut allemand bah, bak « ruisseau »
- 1421 Frallan : viendrait de fragilis (latin)[20]. Dérivé : fralây « éboulement ou glissement de terrain ». Le nom de la localité est attesté en 1694 - 1704 sous la forme Forstland, composé du nom de personne germanique Furisto (de furisto « premier ») suivi de l'appellatif toponymique germanique land « terre, terrain »[21].
- 1441 Vrbach.
Histoire
Les origines
À l'époque romaine, un sentier empierré passait par Fréland qui traversait le hameau de Knolpré, puis le Chêne, et se dirigeait vers Le Bonhomme après avoir traversé Ribeaugoutte, hameau de Lapoutroie. Il doublait le chemin le long de la vallée de la Weiss qui était souvent inondé. Ce sentier permettait de se rendre au col du Bonhomme. Mais il faut attendre 1311 pour trouver une première mention du village Urbach, le « ruisseau des aurochs ».
Les premiers habitants furent des charbonniers qui vinrent s'établir dans cette vallée, lors de la reprise des travaux des mines de Sainte-Marie-aux-Mines au XVIe siècle ; comme il n'était pas soumis ni à la glèbe, ni à la dîme, ni à aucune espèce d'impôt, l'endroit reçu le nom de Frei-Land.
Au Moyen Âge, la communauté de Fréland faisait partie de la Seigneurie du Hohnack. Mais le seigneur, le sire de Ribeaupierre à partir du XIVe siècle, la tenait en fief de l'évêque de Bâle. Au XIVe siècle, c’est une famille, les Pfaff, qui la tenait en arrière-fief. La communauté était administrée par un prévôt nommé par le seigneur et des officiers élus chaque année. Quelques indications sur la population montrent qu’il y avait 250 chefs de ménage en 1580. Après la guerre de Trente Ans en 1648, le chiffre tombe à 60 bourgeois, chefs de ménage.
Cette terre rurale était principalement tournée vers l'agriculture, la forêt et l'artisanat. Jusqu’à la Révolution, il existait des exploitations rurales avec un droit de justice : les colonges. Sur les pentes des collines, le seigle, l’avoine, l’orge et les pommes de terre étaient cultivés. Cette production était toutefois insuffisante pour la consommation courante. L’essentiel de l'élevage était celui de vaches laitières sur les chaumes. Les forêts, quant à elles, apportaient un revenu important au seigneur qui les possédait. L’économie consistait également en de hauts fourneaux de 1541 jusqu’à la guerre de Trente Ans.
Les seigneurs de Ribeaupierre avaient installé des hauts fourneaux pour traiter le minerai d’argent extrait des roches de Sainte-Marie-aux-Mines. Le bois frélandais fournissait le combustible indispensable à l’extraction du métal. Il faut noter également l’existence au XVIIe siècle d'une confrérie du scapulaire de Sainte Marie du Mont Carmel. L'architecture témoigne aussi de cette dévotion à l'Église catholique. En 1706, une nouvelle église avec trois autels est consacrée. Elle a disparu pour laisser place à l’actuelle du début du XIXe siècle. Deux chapelles furent également construites, l’une au bas du village dédiée à saint Gérard en 1740 et l’autre dédiée à saint Thiébaut en 1771.
Fréland depuis la Révolution
La Révolution est synonyme de liberté puisque le village n'est plus sous la coupe de la noblesse. C'est aussi une période de troubles et de peurs. Les forêts sont alors surveillées contre les paysans agités. C'est le temps de la vente des biens nationaux pris à l'Église. Ainsi, le presbytère[22] est vendu à un particulier. La commune hérite également de biens provenant du couvent des clarisses d'Alspach. La chapelle Saint-Thiébaut est même fermée au culte provisoirement. Néanmoins, c'est véritablement une nouvelle ère politique qui commence avec un pouvoir municipal qui prend peu à peu de l'ampleur.

Une fois les troubles de la Révolution passés, Fréland prend un nouvel essor.
Le milieu du XIXe siècle
C’est en effet au cours du XIXe siècle que les grands bâtiments historiques que nous connaissons aujourd’hui sortent de terre. Le premier grand chantier est la construction de l’actuelle église Notre-Dame de l’Assomption. Au début du XIXe siècle, l’ancienne église agrandie en 1706 tombe en ruine. Aussi, le conseil municipal décide de la remplacer. Le 1823, on commence à démolir l’ancien bâtiment et le , la première pierre de la nouvelle église est bénite. La construction s’achève en 1825. Contrairement à l’ancienne qui était orientée O-E, la nouvelle est orientée NO-SE dans le sens de la vallée. Un orgue y est rapidement placé puisqu’en 1826, un orgue de Joseph Chaxel trône sur la tribune.
Et puis, à partir du milieu du XIXe siècle, la quasi-totalité des grands bâtiments que nous connaissons est construite en l’espace de 50 ans. Dès 1840, l'école des garçons est achevée, suivie par celle des filles en 1857[23]. La mairie est construite dans le centre du village en 1864[24] ainsi que le presbytère entre 1866 et 1871. Dans le domaine religieux, la chapelle Saint-Gérard de 1740 est reconstruite en 1876 par un habitant nommé Jean-Baptiste Bertrand. Un magnifique orgue de Louis-François Callinet vient remplacer l’orgue Chaxel[25],[26]. Pour permettre l’élargissement de la Grand'Rue, la chapelle Saint-Thiébaut est déclassée. Le maire Thomas et le curé Chevalier décident donc d’en construire une autre sur « Les roches du corbeau ». La chapelle de style néogothique en grès rose du pays est achevée en 1898. Enfin l’hôpital communal est construit en 1908 pour accueillir les malades et les plus âgés[27].
Les périodes de guerre
L'annexion allemande de 1871
Du point de vue politique, Fréland est devenu allemand en 1871 à la suite de la guerre franco-prussienne. Malgré le choc que cela a entraîné, les Frélandais savent alors dépasser cette tragédie nationale. Le bois fournit toujours la principale richesse de la commune. Les associations naissent comme la musique municipale crée en 1901. L’artisanat et l’agriculture sont florissants à la veille de 1914.
La Première Guerre mondiale
La Première Guerre mondiale ne surprend pas les Frélandais. Ils savaient qu’une guerre se préparait entre la France et l’Empire allemand. Ce qui déchire le cœur des Frélandais, c’est qu’ils doivent se battre sous l’uniforme allemand. 47 d’entre eux ne sont pas revenus des tranchées. Pour la population, le danger était proche également. De durs combats se déroulaient au Linge et à la tête de Faux. Les Frélandais restés au village devaient loger entre autres bon nombre de soldats allemands. Le village n’est redevenu français qu’en novembre 1918. Après le premier conflit mondial, Fréland profite toujours de la richesse que lui offre sa forêt. La commune a été moins touchée en dégâts matériels que ses voisines. Les hommes travaillent en forêt et aux champs. Une usine de tissage construite en 1925[28], le long de la rivière et l’usine de cartonnerie à Kaysersberg permettent le plein emploi. La vie n’est pas toujours facile et les hivers sont vigoureux. Le village offre en hiver comme en été, le spectacle d'une nature riche et splendide. Les paysages sont si attractifs qu’ils retiennent l’attention de Jean Renoir qui tourne les dernières scènes de La Grande Illusion sur les hauteurs du village et dans une ferme frélandaise en 1937.
La Seconde Guerre mondiale
Mais rapidement le bruit des bottes se fit entendre. Un nouveau conflit se préparait, terrible et angoissant. La guerre éclata le . Cette guerre qui commençait devait être longue. De septembre 1939 à mai 1940, les Frélandais assistèrent à la «drôle de guerre » sans combats. Pourtant le , les Allemands attaquèrent par la Belgique et les Ardennes. Très vite le front français fut percé, plongeant le pays dans le désordre le plus total. Fréland fut occupé par les Allemands le . Peu après, l’Alsace fut annexée par le Reich allemand. Le village fut donc à nouveau coupé de la France, et ce pendant quatre ans. Le gouvernement nazi envoya à partir de 1942 de jeunes Frélandais combattre sous l’uniforme allemand. Ces « malgré-nous » furent envoyés sur le front russe, en Grèce et sur la mer du Nord. Quant aux résistants frélandais, certains furent internés au camp de Schirmeck. Au total, 35 Frélandaises et Frélandais ont perdu la vie pendant le conflit, ce n’est qu’en que le village fut libéré par la 36e division d’infanterie US. Cette guerre a évidemment laissé des traces profondes dans le cœur des familles. Le monument aux morts de la commune est d’ailleurs là pour le rappeler aux jeunes générations.
La période d'après-guerre
Aujourd’hui, Fréland s'est largement développé, les nouvelles constructions colorées escaladent les pentes tout en restant en harmonie avec les paysages environnants. Symbole de cette vitalité, l’école et l'accueil périscolaire ont fait peau neuve. De nombreuses associations maintiennent une vie culturelle et le tissu social. Les musées créés se mêlent aux projets d'avenir.
Héraldique
Les armes de Fréland se blasonnent ainsi : |
Politique et administration
Découpage territorial
La commune de Fréland est membre de la communauté de communes de la Vallée de Kaysersberg[30], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Kaysersberg Vignoble. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[31].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé, à la circonscription administrative de l'État du Haut-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Grand Est[30].
Sur le plan électoral, elle dépendait jusqu'en 2020 du canton de Sainte-Marie-aux-Mines pour l'élection des conseillers départementaux au sein du conseil départemental du Haut-Rhin. Depuis le , elle dépend du même canton pour l'élection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivité européenne d'Alsace[32].
Liste des maires
Budget et fiscalité 2014
En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[34] :
- total des produits de fonctionnement : 1 516 000 €, soit 1 060 € par habitant ;
- total des charges de fonctionnement : 1 205 000 €, soit 843 € par habitant ;
- total des ressources d'investissement : 657 000 €, soit 459 € par habitant ;
- total des emplois d'investissement : 1 426 000 €, soit 997 € par habitant ;
- endettement : 807 000 €, soit 564 € par habitant.
Avec les taux de fiscalité suivants :
- taxe d'habitation : 8,42 % ;
- taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,62 % ;
- taxe foncière sur les propriétés non bâties : 76,03 % ;
- taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
- cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.
Jumelages
- Ploudaniel (Finistère).
Équipements et services publics
Population et société
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].
En 2023, la commune comptait 1 288 habitants[Note 4], en évolution de −4,1 % par rapport à 2017 (Haut-Rhin : +0,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

