Fujio Koyama
From Wikipedia, the free encyclopedia
Jeunesse et études
Né le dans l'empire du Japon, Fujio Kayama commence à étudier la fabrication de la céramique avec Toto Yano à Seto en 1925 puis avec Zoroku Mashimizu à Kyoto l'année suivante. À cette époque le Japon s'intéresse particulièrement à la céramique chinoise. Koyama est ainsi de 1925 à 1930 voisin de Munemaru Ishiguro (1893-1968), un potier réputé pour sa maîtrise des glacis chinois. Ils étudient et travaillent ensemble, organisant même une exposition commune en 1930.
Il retourne dans sa maison d'enfance à Tokyo en 1930, puis rentre à l'Institut Oriental de Céramique et entreprend d'axer ses recherches sur les céramiques au Japon, en Chine et en Corée.
Politique et fin de vie
Nommé à la commission pour la protection des biens culturels du Japon, Koyama est l'instigateur de la création du système de Trésor national vivant du Japon (人間国宝, Ningen Kokuhō), en 1950. Impliqué dans un scandale dans lequel il est piégé par Tōkurō Katō (加藤 唐九郎, Katō Tōkurō), il doit démissionner de son poste et quitte le Japon. Il se réfugie dans les autres pays asiatiques dans lesquels il étudie la céramique. Il rentre ensuite dans son pays à Kamakura, où il meurt le [2].
En plus de ses publications scientifiques et de ses livres, assez nombreux, Koyama est un potier réputé au Japon pour son savoir-faire et son refus de ne réaliser des poteries et des céramiques que d'un seul style[3].
Style et notoriété
Certains[Qui ?] décrivent le style de Koyama comme bâclé, et vulgaire. D'autres[Qui ?] au contraire soulignent la passion de son art et ses remarquables qualités. Koyama ne s'est pas limité de plus à un style, mais en a réalisé de nombreux tel que le style Bizen ou bien encore le style Seto[2].
Koyoma est aujourd'hui reconnu comme ayant été trompé durant le scandale de la commission. Il est reconnu aujourd'hui, notamment par le gouvernement du Japon, pour avoir inventé et conçu le terme des Six Anciens Fours[4].