Dans ses mémoires, Félix Verreydt souligne que les activités agricoles de la mission étaient gênées par le manque de terres suffisamment fertiles que pour permettre la culture favorite des amérindiens, le maïs, une plante qui demande par ailleurs de l'humidité. En , Christian Hoecken a envoyé Félix Verreydt à Saint-Louis pour recevoir des instructions sur l'avenir des missions.
Bibliographie
S. Vanderwaeren: Een verdienstelijk Diestenaar: E.P. Felix Verreydt, S.J., dans Oost-Brabant, jg. XVIII, 1981, nr. 3, p. 184-185.