Parmi les auteurs du XIXesiècle, Armand Désiré de La Fontenelle de Vaudoré juge Gabriel Baudry d'Asson «d'un caratère violent et vicieux»[2]. Il rapporte qu'«il était, en 1789, mal vu de la Noblesse et, après avoir dissipé sa fortune, vivait très retiré dans sa terre de Brachain, entre La Châtaigneraie et La Forêt-sur-Sèvre»[2]. Célestin Port le considère quant à lui comme un «excellent officier d'avant-garde, intrépide, mais dur et adonné au vin»[4].
En 1792, il participe à une insurrection paysanne dans le nord-ouest des Deux-Sèvres[6]. Entre le 22 et , les insurgés tentent de prendre d'assaut la petite ville de Bressuire, mais ils sont repoussés avec de lourdes pertes par les patriotes[6]. Gabriel Baudry d'Asson se réfugie alors dans un souterrain, près de son château de Brachain, dans la commune de Saint-Marsault, où il se cache jusqu'en [7],[4].
Lionel Dumarcet, François Athanase Charette de La Contrie: Une histoire véritable, Les 3 Orangers, , 536p. (ISBN978-2912883001).
Roger Dupuy, Les Chouans, Paris, Hachette Littérature, coll.«La Vie Quotidienne», , 287p.
Bélisaire Ledain, Histoire de la ville de Bressuire, E. Landreau Imprimeur-Libraire-Éditeur, , 534p. (lire en ligne).
Claudy Valin, «La bataille inaugurale dite du "Pont Charrault". Réalité et résonnance», dans Hervé Coutau-Bégarie et Charles Doré-Graslin (dir.), Histoire militaire des guerres de Vendée, Economica, , 656p.