Lorsqu'en les armées espagnoles envahissent le Roussillon, il se réfugie auprès de l'évêque constitutionnel du département de l'Aube de peur de l'inquisition. Revenu à Perpignan il est menacé le par des jacobins et donne sa démission le 29 en spécifiant qu'il «renonce à ses anciennes erreurs et qu'ayant fait des dupes il ne voulait plus en faire!». Son apostasie est suivi de la fermeture des églises du diocèse le . Il s'ensuit une totale confusion dans le clergé constitutionnel et l'on compte ensuite jusqu'à trois presbytères rivaux. Cette situation perdure jusqu'à l'élection contestée de Dominique-Paul Villa en 1798. Entre-temps on annonce à Paris, la mort le de Gabriel Deville «avec les sentiments du plus grand pénitent et après avoir reçu les sacrements»[2]
Voir aussi
Bibliographie
Jean Capeille, «Deville (Gabriel)», dans Dictionnaire de biographies roussillonnaises, Perpignan,
Gérard Bonet, «Deville (Gabriel)», dans Nouveau Dictionnaire de biographies roussillonnaises 1789-2011, vol.1 Pouvoirs et société, t.1 (A-L), Perpignan, Publications de l'olivier, , 699p. (ISBN9782908866414)
↑Gérard Bonet, «Deville (Gabriel)», dans Nouveau Dictionnaire de biographies roussillonnaises 1789-2011, vol.1 Pouvoirs et société, t.1 (A-L), Perpignan, Publications de l'olivier, , 699p. (ISBN9782908866414)
↑ Paul Pisani Répertoire biographique de l'épiscopat constitutionnel (1791-1802) 1852 édition de 1907, p.396-400