Gagnières

commune française du département du Gard From Wikipedia, the free encyclopedia

Gagnières est une commune française située dans le nord du département du Gard en région Occitanie, à la limite de l’Ardèche. De nos jours, Gagnières est un village principalement tourné vers le tourisme vert. Cette commune est connue pour son Centre Chrétien mais aussi un festival « Les in’attendus de Gagnières »

Faits en bref Administration, Pays ...
Gagnières
Gagnières
Vue de Gagnières.
Blason de Gagnières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Intercommunalité Communauté de communes Cèze-Cévennes
Maire
Mandat
Olivier Martin
2020-2026
Code postal 30160
Code commune 30120
Démographie
Population
municipale
1 102 hab. (2023 en évolution de −1,69 % par rapport à 2017)
Densité 98 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 26″ nord, 4° 07′ 48″ est
Altitude Min. 159 m
Max. 516 m
Superficie 11,22 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Bessèges
(banlieue)
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Rousson
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Gagnières
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Gagnières
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Gagnières
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Gagnières
Liens
Site web gagnieres.com
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Gagnières est une commune rurale qui compte 1 102 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 3 250 habitants en 1901. Elle est dans l'unité urbaine de Bessèges. Ses habitants sont appelés les Gagniérois ou Gagniéroises.

Géographie

Localisation

Gagnières est limitrophe de la commune de Bessèges ; Bordezac et Courry (Gard) et des communes de Banne et Saint-Paul-le-Jeune (Ardèche).

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Ganière, le ruisseau de Doulovy et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans les Cévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « forêt de pins de Salzmann de Bessèges ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Communes limitrophes

Hydrographie et relief

Une rivière traverse Gagnières, la Ganière, affluent de la Cèze et longue de 27 kilomètres, dont 12 dans le département du Gard. Elle prend sa source à la Croix Rousse, après l'union de plusieurs ruisseaux sur la commune de Malons-et-Elze à 871 mètres d'altitude. C'est une rivière aurifère, ce qui a donné lieu à une activité minière au cours des temps. Des orpailleurs amateurs sillonnent toujours son cours à la recherche d'éventuelles pépites ou de paillettes d'or.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 396 mm, avec 7,4 jours de précipitations en janvier et 0,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Sauveur-de-Cruzières à 10 km à vol d'oiseau[7], est de 14,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 004,0 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,4 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10],[11]. Dans ce cadre, la commune fait partie de l'aire d'adhésion du Parc national des Cévennes[Note 2]. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques : le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[12].

La commune fait partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[13],[14].

Réseau Natura 2000

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « forêt de pins de Salzmann de Bessèges »[16], d'une superficie de 743 ha, abritant le Pin de Salzmann, une des essences forestières les plus rares de France, et constitue à ce titre un enjeu majeur pour la conservation de l'habitat au niveau régional[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[18] :

  • les « ruisseaux de la Ganière et d'Abeau » (167 ha), couvrant 6 communes dont 3 dans l'Ardèche et 3 dans le Gard[19] ;
  • la « vallée de la Ganière àChavagnac » (16 ha), couvrant 2 communes du département[20] ;
  • le « vallon du ruisseau du Ranc Corbier » (89 ha), couvrant 2 communes du département[21] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[18] : le « bois de Bordezac et de Bessèges » (1 797 ha), couvrant 4 communes du département[22].

Urbanisme

Typologie

Au , Gagnières est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bessèges[Note 6], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 7],[I 2],[I 3]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 4],[I 5].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (81,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (81,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (72,4 %), prairies (11,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,7 %), zones urbanisées (4,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

Logement

Davantage d’informations Évolution du nombre de logements, Type de logement ...
Évolution du nombre de logements
Type de logement1968197519821990199920072010
Résidences Principales457
(76,54 %)
431
(70,54 %)
400
(63,49 %)
399
(60,54 %)
437
(68,28 %)
529
(75,25 %)
536
(75,28 %)
Résidences Secondaires98
(16,42 %)
133
(21,77 %)
189
(30,00 %)
204
(30,96 %)
192
(30,00 %)
133
(18,92 %)
135
(18,96 %)
Logements Vacants42
(7,04 %)
47
(7,69 %)
41
(6,51 %)
56
(8,50 %)
11
(1,72 %)
41
(5,83 %)
41
(5,76 %)
Total597611630659640703712
Sources des données : INSEE[24]
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Projets d'aménagement

Voies de communication et transports

Gagnières dispose de 4 taxis. La commune est également desservie par une ligne de bus Ales'y qui fait la liaison avec Alès[25].

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Gagnières est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[26]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].

Risques naturels

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) d'Alès, regroupant 37 communes autour d'Alès, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[28], retenu au regard des risques de débordements de la Cèze et des Gardons. Parmi les dernières crues significatives qui ont touché le territoire figurent celles de 1958 et de . Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[29],[30]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1995, 1998, 2008 et 2015[31],[26].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Gagnières.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[32]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 40,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 525 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 337 sont en aléa moyen ou fort, soit 64 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[33],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[34].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1983[26].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Gagnières est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[35].

Toponymie

  • de la rivière Ganière : occitan Ganhièira[36], racine occitane gagna, du roman guaniar : gagner, obtenir, remporter ; triompher, franchir[37].
    Au XIXe siècle, l'orthographe en français est Gagnère[38],[37].
  • le nom occitan est Castilhon de Corri ou Castilhon de Ganhièira.
  • le nom français de la commune est Castillon de Courry à la Révolution. La commune est rebaptisée Castillon vers 1800, Castillon de Gagnières vers 1841 et finalement Gagnières en 1922.
  • on trouve aussi Castillon sur la Gagnière (Bulletin des lois n°987, p. 949)

Histoire

Moyen Âge

Époque moderne

En 1774, Gagnières compte 9 mines de charbon, galeries creusées dans des propriétés privées.

Révolution française et Empire

Époque contemporaine

En 1841, Castillon-de-Courry est renommé Castillon-de-Gagnières.

En 1857, Le Travers et Le Villard sont séparés de Castillon-de-Gagnières pour former la nouvelle commune de Bessèges.

En 1922, Castillon-de-Gagnières est renommée Gagnières.

En 1926, Foussignargues et Castillon sont séparés de Gagnières pour former la nouvelle commune de Foussignargues.

En 1972, Foussignargues est annexé à Bessèges.

Les mines

Gagnières a été une cité minière jusqu’en 1929. En ce qui concerne l'or, il y a 120 personnes employées en 1913.

Mais c'est surtout le charbon qui était important. Au XIXe siècle, l'exploitation devint industrielle. Sept puits de 4 mètres de diamètre sont forés :

  • le puits Parran, utilisé de 1870 à 1930 : avec 810 m de profondeur, un des puits les plus profonds de France
  • le puits de Lavernède (1880-1926), 220 mètres de profondeur, utilisé pour le pompage et la descente du matériel
  • le puits du viaduc (1880-1925), 350 mètres de profondeur, utilisé pour l'exploitation
  • le puits Thomas, 80 mètres de profondeur, puits d'aération
  • le puits Sirodo
  • le puits Chavagnac
  • le puits Julien

Aujourd'hui, ne subsistent que quelques vestiges de cette activité :

  • le bâtiment de la centrale électrique construit en 1910 à côté du puits Parran ;
  • les anciennes galeries à flanc de coteaux et du puits de Chavagnac ;
  • le puits Sirodo et le puits Thomas ont été transformés en maison d'habitation.

Tous les puits ont été mis en sécurité en 1972 et en 2005.

Cette centrale n'existe plus. Pour plus d'informations voir : Musée de la mine Gagnieres site internet.

L'ancienne ligne de chemin de fer

Ancienne gare de Gagnières.

Le village était desservi, jusqu'en 1982, par la voie ferrée PLM puis SNCF de la ligne Vogüé - Robiac-Rochessadoule. L'ancienne gare, toujours visible, a été transformée en restaurant, et le site de la gare, anciennement occupé par des usines de traitement du charbon et le carreau du puits Parran, est en pleine mutation, un lotissement y a été construit.

Le pont des piles

Afin de faire traverser la ligne de chemin de fer PLM au-dessus de la Ganière pour relier Gagnières à Bessèges, un viaduc en pierre est construit à l'ouverture de la ligne en 1871. Ébranlé par les travaux miniers, il est démoli et un nouveau viaduc à poutres treillis est construit en 1888. Après la fermeture définitive de la ligne, le viaduc est démoli en 1990 ; seuls subsistent aujourd'hui les anciennes piles du pont. Un petit monument en hommage aux anciens mineurs fut érigé[Quand ?] à l'emplacement des anciennes piles du pont sur la route de Gagnières à Bessèges.

Seconde Guerre mondiale

La commune élit un maire Section française de l'Internationale communiste (ancêtre du PCF) aux élections de 1935. La signature du pacte germano-soviétique suivie du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale ont des répercussions rapides sur la vie des communes communistes ; le maire de Gagnières est suspendu en application du décret du et remplacé par une délégation spéciale. Mais la délégation elle-même n’est pas assez docile au goût du régime de Vichy : par exemple, le maire nommé refuse de retirer le buste de Marianne, coiffée d’un bonnet rouge : le préfet le suspend[39].

Incendie du 7 juillet 2022

Feu de forêt au Nord du Gard de 2022

Le , un Feu de forêt majeur a ravagé une partie de la commune de Gagnières, détruisant plus de 700 hectares de végétation. Les dégâts causés à la nature sont considérables, marquant durablement le paysage et la biodiversité de la région[40].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 1987 François Laurent    
1995 2014 Olivier Martin DVD Président de la communauté de communes des Cévennes Actives
2014 2016 Antoinette Moussu DVG Retraitée
2016 2020 Carlos Balmes DVG  
mai 2020 en cours Olivier Martin DVG Président de la communauté de communes Cèze-Cévennes
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Conseil Municipal

Jumelages

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[42].

En 2023, la commune comptait 1 102 habitants[Note 8], en évolution de −1,69 % par rapport à 2017 (Gard : +3,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9939691 1051 1651 2611 3621 4161 5661 827
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 4841 3691 3992 1822 5812 9852 9103 1973 250
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 1492 9282 9351 9781 5141 1961 2141 3691 242
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
1 1741 0459208789191 0481 0801 1601 085
Davantage d’informations - ...
2023 - - - - - - - -
1 102--------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique
Davantage d’informations État civil, Événement ...
État civil
Événement1999200020012002200320042005200620072008200920102011201220132014
Naissances5657554535957
Décès17911413111418201310107
Solde-12-3-63-8-6-10-13-17-8-1-50
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Enseignement

La commune est rattachée à l'académie de Montpellier.

Manifestations culturelles et festivités

Sports

Médias

Cultes

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 476 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 935 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 17 520 [I 6] (20 020  dans le département[I 7]).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 8]13,7 %15,6 %15,2 %
Département[I 9]10,6 %12 %12 %
France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 606 personnes, parmi lesquelles on compte 66,3 % d'actifs (51,2 % ayant un emploi et 15,2 % de chômeurs) et 33,7 % d'inactifs[Note 10],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 11]. Elle compte 133 emplois en 2018, contre 131 en 2013 et 139 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 317, soit un indicateur de concentration d'emploi de 41,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 43,6 %[I 12].

Sur ces 317 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 107 travaillent dans la commune, soit 34 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 89,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,6 % les transports en commun, 3,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture

Secteurs d'activités

78 établissements[Note 11] sont implantés à Gagnières au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 15].

Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble78
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
810,3 %(7,9 %)
Construction2228,2 %(15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
2937,2 %(30 %)
Information et communication11,3 %(2,2 %)
Activités immobilières11,3 %(4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
56,4 %(14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
33,8 %(13,5 %)
Autres activités de services911,5 %(8,8 %)
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Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 37,2 % du nombre total d'établissements de la commune (29 sur les 78 entreprises implantées à Gagnières), contre 30 % au niveau départemental[I 16].

Entreprises et commerces

Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[45] :

  • Mc-Pro, commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures et équipements divers pour le commerce et les services (619 k€)
  • Transports Chabal Ghislain, travaux de terrassement courants et travaux préparatoires (177 k€)
  • Azzolini Jeremie Travaux Publics - AJTP, travaux de terrassement courants et travaux préparatoires (34 k€)

Agriculture

1988200020102020
Exploitations10951
SAU[Note 13] (ha)1528742

La commune est dans les Cévennes, une petite région agricole occupant l'ouest du département du Gard[46]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins[Carte 4]. Une seule exploitation agricole ayant son siège dans la commune est recensée lors du recensement agricole de 2020[Note 15] (dix en 1988). La superficie agricole utilisée est de 42 ha[48],[Carte 5],[Carte 6].

Culture locale et patrimoine

Édifices civils

Galerie historique et culturelle :GTMA Musée de la mine. 52, rue de l'Eglise.

Édifices religieux

Patrimoine culturel

Patrimoine environnemental

Personnalités liées à la commune

  • Le couturier Louis Féraud est né à Gagnières.
  • Alain Fabre-Pujol (né en 1957) a été adjoint au maire de Gagnières.
  • L'artiste peintre Daneïs vit depuis 1981 à Gagnières (nature morte et paysage).
  • Le chancelier allemand Willy Brandt a vécu à Gagnières (résidence secondaire)
  • Gagnières est le village de naissance du chansonnier et homme politique Jules Mathieu
  • Roland Fangile, créateur de la course cycliste " L'étoile de Bessèges" a résidé à Gagnières
  • le peintre Boletti, ami de Picasso, a vécu à Gagnières (Chavagna)c.

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Gagnières Blason
De sinople à la fasce losangée d'argent et d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

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