Gare de Montpellier-Chaptal

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PaysFrance
CommuneMontpellier
ExploitantFermée
Montpellier-Chaptal
Image illustrative de l’article Gare de Montpellier-Chaptal
Localisation
Pays France
Commune Montpellier
Coordonnées géographiques 43° 36′ 12″ nord, 3° 52′ 01″ est
Gestion et exploitation
Exploitant Fermée
Caractéristiques
Ligne(s) Montpellier à Béziers
Montpellier à Rabieux
Voies 3 (+ ? voies de service) (disparus)
Quais 3 (disparus)
Altitude 39 m
Historique
Mise en service
(construction du bâtiment définitif)
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Montpellier-Chaptal
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
(Voir situation sur carte : région Occitanie)
Montpellier-Chaptal
Géolocalisation sur la carte : Hérault
(Voir situation sur carte : Hérault)
Montpellier-Chaptal

La gare de Montpellier-Chaptal, anciennement appelé gare du Creux-du-Bœuf puis gare de Rabieux[1],[2], est une ancienne gare ferroviaire française des lignes de Montpellier à Béziers et de Montpellier à Rabieux, située sur le territoire de la commune de Montpellier, dans le département de l'Hérault, en région Occitanie.

Elle est mise en service en 1877[3],[4] par la Compagnie des chemins de fer d’intérêt local du département de l’Hérault.

Établie à 39 mètres d'altitude, la gare de bifurcation de Montpellier-Chaptal est située au départ point kilométrique (PK) 0 des lignes de Montpellier à Rabieux[3] et de Montpellier à Béziers[5], suivi de la gare de Celleneuve.

Histoire

Vue de la gare de Montpellier-Chaptal, dite du Creux-du-Bœuf avant 1907

Cette gare est mise en service le par la Compagnie des chemins de fer d’intérêt local du département de l’Hérault[3]. Le bâtiment initial est construit en bois et subsistera jusqu'en 1907, où le bâtiment définitif en pierre est construit[6].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la gare de Chaptal joue un rôle stratégique : du fait de dommages sur d'autres ouvrages (viaduc de l'Esplanade), Chaptal est utilisée comme terminus provisoire pour certaines circulations, permettant la continuité du service local entre 1940 et 1944[7].

Le , un bombardement allié de la 15e. USAAF[8] cible la gare de triage de Chaptal entre autres, alors utilisée par l’armée allemande, 52 habitants de Montpellier perdirent la vie. Parmi les victimes figurait Angèle Guy, à qui un monument commémoratif a été érigé sur le site[9].

Dépôt et atelier

La remise du dépôt Chaptal dans les années 1960.

Ces installations comportaient des remises et voies de garage, des ateliers de mécanique, chaudronnerie et menuiserie, ainsi que des voies de service destinées aux manœuvres, au ravitaillement et au triage du petit matériel[10] ; elles assuraient l’entretien courant, les réparations intermédiaires et, ponctuellement, des remises en état lourdes du parc roulant[7],[10], notamment des locomotives à vapeur 030T et 050T qui assuraient la traction des trains mixtes et de marchandises sur les lignes du réseau. L’organisation du dépôt permettait aussi l’entretien des autorails De Dion-Bouton et Verney introduits à partir des années 1930[3]. Pendant la Seconde Guerre mondiale et l’immédiat après-guerre, les ateliers de Chaptal connurent une activité soutenue et prirent en charge des opérations de remise en état et d’adaptation technique imposées par la pénurie et les dommages d’exploitation[7].

Patrimoine ferroviaire

En , le bâtiment de la gare est détruit[3],[11], le dépôt aurait été vraisemblablement détruit en 1969[4],[6]. En 2025, la maison de l'agriculture se situe sur l'ancien emplacement de la gare[1],[12].

Galerie de photographies

Notes et références

Voir aussi

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