Gaston Viens
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| Gaston Viens | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire d'Orly | |
| – (44 ans) |
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| Élection | 21 mars 1965 |
| Réélection | 21 mars 1971 20 mars 1977 13 mars 1983 19 mars 1989 18 juin 1995 18 mars 2001 16 mars 2008 |
| Prédécesseur | François Boidron |
| Successeur | Christine Janodet |
| Président du conseil général du Val-de-Marne | |
| – (2 ans, 5 mois et 18 jours) |
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| Élection | 4 octobre 1967 |
| Prédécesseur | Département créé |
| Successeur | Roland Nungesser |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Cheval-Blanc (Vaucluse) |
| Date de décès | (à 91 ans) |
| Lieu de décès | Créteil (Val-de-Marne) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PCF (1942-1989) ADS |
| Profession | Agriculteur |
| modifier |
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Gaston Viens, né le [1] à Cheval-Blanc (Vaucluse) et mort le [2] à Créteil[3], est un homme politique français.
Originaire de Provence, fils d'un maraîcher, il est agriculteur. Il adhère au Parti communiste français et s'engage dans la Résistance — au sein des FTP — en 1941. Arrêté en 1943, il est déporté à Buchenwald.
Après la Seconde Guerre mondiale, il devient permanent du PCF. Il est élu membre suppléant du comité central en 1950 et titularisé à ce poste en 1956. D'abord collaborateur de Waldeck Rochet à la « section agraire », il est secrétaire de ce comité central de 1956 à 1959, avant de le quitter en 1964[4].
Installé à Orly depuis 1961, il est élu maire de la ville le , sur proposition du maire sortant, François Boidron. Deux ans plus tard, le , il accède — à la surprise générale — à la présidence du conseil départemental du Val-de-Marne, à la création du département, fonction qu'il exerce jusqu'en 1970. Il reste maire d'Orly jusqu'au , soit une longévité remarquable de 44 ans[5]. Il démissionne alors au profit de sa première adjointe, Christine Janodet[6].
En février 1989, il est exclu du PCF en même temps que Robert Jarry. Il participe alors à la création de l'Alternative démocratie socialisme, composante de la Convention pour une alternative progressiste, avec plusieurs anciens membres du PCF.
Il était membre de la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes (FNDIRP) et de sa branche départementale qu'il co-présidait à partir de la fin des années 2000 avec Jacques Damiani, déporté à Dachau (disparu en ). Pour passer le flambeau, ils ont ensemble décidé en 2013 de remplacer cette association départementale par la délégation territoriale 94 des Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation (AFMD).