Il succède à Othmar de Sassenage sur le siège épiscopal de Grenoble en 1151[3],[4]. Il est mentionné comme évêque dans un acte du [5]. De cette date à 1163, le Regeste dauphinois ne répertorié que très peu de documents dans lequel il est mentionné.
En 1155/56, lors de la convocation d'un synode régional par l'archevêque de Vienne, Étienne II, l'évêque de Grenoble est mentionné par la lettre J.[6].
Dans du conflit opposant le pape Alexandre III à l'empereur du Saint-Empire, Frédéric Ier (cf. Lutte du sacerdoce et de l'Empire), Geoffroy prend le parti de l'empereur[3]. Bernard Bligny indique que le siège de Grenoble est disputé par un partisan du pape, Jean de Sassenage, qui montera sur le siège à la suite de Geoffroy[7]. Il participe au concile de Pavie, convoqué par l’empereur, qui se déroule en 1160[3]. Cela lui vaut la reconnaissance par l'Empereur, par un diplôme impérial, l'année suivante, des privilèges de l'Église de Grenoble et le placement sous la protection impériale[1],[8],[9]. Il reçoit ainsi un diplôme impérial ainsi «prince» de la cité épiscopale[7],[9]. En réponse à ce soutien, le pape l'excommunie en 1163[1], pour nommer à sa place Jean de Sassenage qui ne pourra monter sur le siège qu'à la mort de Geoffroy[8], vers la fin de l'année 1163 ou au début de l'année suivante.
↑Jules Marion, «Cartulaires de l'église-cathédrale de Grenoble, dits Cartulaires de saint Hugues», Bibliothèque de l'École des chartes, vol.32, no1, , p.107, 421 (lire en ligne, consulté en ).
Ulysse Chevalier, Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349 Tome 1, Fascicule 3, Impr. valentinoise, (lire en ligne)..
Edmond Maignien, Notes historiques sur l'évêché de Grenoble de 1237 à 1338: Geoffroy, Jean Ier de Sassenage, Guillaume Ier, Pierre Ier de Sessins, Soffrey, Grenoble, Imprimerie de Prudhomme, , 19p. (lire en ligne), p.3-5, «Geoffroy».