Georg Jacob Vollweiler, né à Eppingen le et mort à Heidelberg le , est un musicien et pédagogue allemand, un temps responsable de la branche londonienne de la maison d'édition André.
En 1801-1802, Vollweiler s'installe à Londres pour gérer une succursale de la maison d'édition André, fondée par Philippe André[3], frère de Johann Anton André, qui dirigeait alors l'entreprise. L'impression des partitions se fait par lithographie, un nouveau procédé appelé «polyautography», mis au point par la société Senefelder & Gleissner quelques années plus tôt. Vollweiler publie plusieurs «spécimens de polyautographie» ainsi que des partitions. En 1807, Johann Anton André ferme l'entreprise londonienne et Vollweiler retourne en Allemagne. Il continue à travailler jusqu'en 1818 pour la firme André[1],[2].
John Thomas Serres, Fishing Boats on Shore, essai lithographique, imprimé par Vollweiler, Londres, 1803 (British Museum).
Certaines de ces premières estampes sont d'ordre artistiques, et figurent des paysages[4].
Le , il épouse Catharina Sieffert à Offenbach. Leur fils, Carl Vollweiler (1813-1847), deviendra un pianiste et compositeur renommé en son temps[1].
De 1828 à 1833, Vollweiler livre des critiques à la revue musicale Caecilia. En 1844, il publie chez l'éditeur Schott des méthodes d'apprentissage de piano et de chant pour débutants[1].
Notes et références
1234(en) Michael Kassler, «Vollweiler’s Introduction of Music Lithography to England», in: Michael Kassler (dir.), The Music Trade in Georgian England, Farnham (R.-U), Ashgate Publishing, 2001, p.451–505 — extraits en ligne.
12(en) Michael Kassler, A.F.C. Kollmann's Quarterly Musical Register (1812): An Annotated Edition, Farnham (R.-U), Ashgate Publishing, 2008, p.66-67 — lire en ligne.
↑(en) Michael Kassler, «Philippe André and the Introduction of Lithography to England», in: Journal of the Printing Historical Society, 17, 2011, p.5–21.