Georg Schmid von Grüneck
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| Georg Schmid von Grüneck | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | Sumvitg |
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| Ordination sacerdotale | ||||||||
| Décès | (à 80 ans) Coire |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | par Johannes Fidelis Battaglia | |||||||
| Dernier titre ou fonction | Évêque de Coire | |||||||
| Évêque de Coire | ||||||||
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| Autres fonctions | ||||||||
| Fonction religieuse | ||||||||
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| Sicut bonus miles Christi « Comme un vaillant soldat du Christ » |
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Georg Schmid von Grüneck, né le à Sumvitg et mort le à Coire, est un prélat catholique suisse, évêque de Coire de 1908 à 1932.
Georg Schmid von Grüneck est né le à Sumvitg, dans une famille grisonne de la Ligue grise[1]. Son père, Anton Modest Schmid von Grüneck, est major puis capitaine dans la Garde suisse pontificale, sa mère Maria Magdalena Crufer était originaire de Domat/Ems[1]. Après un début de scolarité à Coire, sa famille est revenue dans son village natal en 1862, où il fréquente l'école primaire[1]. À partir de l'automne 1866, il entre au collège Maria Hilf de Schwyz, où il passe avec succès son examen de maturité en 1872[1].
Il commence des études de médecine, interrompt ses études encore en 1872 et part étudier l'anglais à St Edmund Hall à Oxford ; il finance ses études en donnant des cours d'allemand[1]. Impressionné par le cardinal Henry Edward Manning, archevêque de Westminster, il retourna à Coire en 1874 et entra au séminaire St. Luzi (de) en [1]. Il est ordonné prêtre par l'évêque auxiliaire Kaspar Willi (de) le [1].
En 1876, il s'inscrit en tant que doctorant en droit canonique à l'université dominicaine Santa Maria sopra Minerva de Rome, qui fait aujourd'hui partie de l'université pontificale Saint-Thomas-d'Aquin[2].
Après avoir obtenu son doctorat en droit, il travaille comme professeur privé dans pour la famille du marquis de Cony d'Arsy en France[2]. En 1878, l'évêque Kaspar Willi le rappelle dans le diocèse de Coire et lui confie une mission d'enseignement à l'école collégiale de l'abbaye de Disentis[1]. En 1880, il enseigna le droit canonique, l'exégèse et la pédagogie au séminaire St. Luzi de Coire. En 1889, l'évêque Johannes Fidelis Battaglia le nomme chancelier[3]. Sa tâche consistait à développer la pastorale dans les cantons de Zurich, Glaris et des Grisons et à se procurer les finances nécessaires[1].
Nommé chanoine non résident en 1895, puis vicaire général en 1898[2], il devint official et régent du grand séminaire et est élu évêque de Coire le par le chapitre de la cathédrale pour succéder à Johannes Fidelis Battaglia, démissionnaire[4]. Cette élection est confirmée par le pape Léon XIII le [2]. Il est ordonné par Johannes Fidelis Battaglia le de la même année dans la cathédrale de l'Assomption à Coire ; les co-consécrateurs étaient Jakob Stammler, évêque de Bâle et de Lugano, ainsi que Ferdinand Rüegg (de), évêque de Saint-Gall[4]. Sa devise épiscopale est Sicut bonus miles Christi (« Comme un vaillant soldat du Christ »).
Le pape Benoît XV l'employe comme diplomate du Vatican dans ses efforts pour mettre fin à la Première Guerre mondiale[1]. Malgré son aisance sur la scène diplomatique, les négociations n'aboutissent pas[1].
Au cours de son épiscopat de vingt-quatre ans, Georg Schmid von Grüneck a érigé 17 paroisses supplémentaires dans le canton de Zurich et a fait restaurer la cathédrale de Coire de 1921 à 1928[1].
Sur le plan de la musique sacrée, il est un promoteur du chant choral roman et contribue lui-même par ses compositions (chants et messes) à l'enrichissement et à l'animation des offices solennels[1].
De 1925 à 1932, il préside la Conférence des évêques suisses[5]. Pour faire face à ses multiples tâches, le pape Pie XI lui adjoignit le un coadjuteur, Anton Gisler (de), avec droit de succession. Mais cela n'eut pas lieu, car le successeur meurt déjà le , quelques mois avant son prédécesseur[1].
Georg Schmid von Grüneck est enterré dans le caveau épiscopal devant la cathédrale de l'Assomption, avec une grande participation du clergé et des fidèles de son diocèse[1].