En 1995, Osborne devient conseiller spécial de Douglas Hogg, ministre de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Alimentation, et conseiller au département politique du bureau du Premier ministre. Après la défaite des conservateurs aux élections de 1997, il est choisi par le nouveau Leader du parti, William Hague, comme secrétaire politique et rédacteur de discours.
Fin 2013, alors que la croissance du Royaume-Uni remonte (de 1,4%), que le chômage diminue dans le secteur privé, mais augmente dans le secteur public (pour chaque poste supprimé dans le secteur public, trois ont été créés dans le privé) et que le déficit se réduit, George Osborne se félicite du succès de la politique d'austérité menée par le gouvernement depuis trois ans. Il annonce en outre 3,6 milliards de nouvelles coupes budgétaires d'ici 2014, atteignant le niveau de dépense publique le plus bas depuis l'après-Seconde Guerre mondiale, et que l'âge de départ à la retraite sera repoussé à 68 ans dans les années 2030 et 69 ans dans les années 2040. En outre, les futures dépenses sociales seront plafonnées chaque année[3]. Cette politique a entrainé à plus long terme divers effets négatifs comme le recul des services publics et des investissements dans les infrastructures[4].
Lors du débat sur le Brexit, il prend position en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne[5]. Après le vote des Britanniques pour le départ du pays de l'UE, il renonce à briguer la succession du Premier ministre démissionnaire David Cameron, estimant ne pas être «le mieux placé pour donner à [s]on parti l'unité dont il a besoin»[6].
Après sa victoire à l'élection du successeur de David Cameron à la tête du Parti conservateur, Theresa May devient Première ministre le . Marquant sa volonté de se démarquer de son prédécesseur, elle ne reconduit pas Osborne dans son rôle de Chancelier de l'Échiquier, où il est remplacé par Philip Hammond[7].
↑(en) «George Osborne to quit as MP for Tatton at election», BBC News, (lire en ligne, consulté le )
↑«George Osborne, ancien ministre des finances britannique, se reconvertit en rédacteur en chef», Le Monde.fr, (ISSN1950-6244, lire en ligne, consulté le )
↑(en) «Osborne, Clarke and Balls to attend Bilderberg Group meeting», Telegraph.co.uk, (lire en ligne, consulté le )
↑(en-GB) Charlie Skelton et with photographs by Hannah Borno, «Bilderberg 2014: George Osborne and the man at the centre of everything», The Guardian, (ISSN0261-3077, lire en ligne, consulté le )
↑(en-GB) Charlie Skelton, «Forget the G7 summit – Bilderberg is where the big guns go», The Guardian, (ISSN0261-3077, lire en ligne, consulté le )
↑(en-GB) «Bilderberg guests include George Osborne and Ed Balls», BBC News, (lire en ligne, consulté le )
↑(en-GB) Charlie Skelton, «Bilderberg 2017: secret meeting of global leaders could prove a problem for Trump», The Guardian, (ISSN0261-3077, lire en ligne, consulté le )
↑«George Osborne: Former chancellor named British Museum chairman», BBC News, (lire en ligne[archive du ], consulté le ).