Georges Conrad
peintre, dessinateur et illustrateur français
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Georges Conrad, né le à Aubervilliers et mort le à Rouen, est un illustrateur français.
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Louis Georges Conrad |
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Biographie
Georges Conrad naît le 24 février 1874 à Aubervilliers. Il est le fils de Louis Conrad, valet de chambre, et de Marie Vianney, couturière, demeurant au 44 rue La Fayette à Paris. Georges Conrad, doué pour le dessin, est admis à l'école des beaux-arts de Paris[1],[2]. En 1894, il réside au 15 rue Victor-Massé à Paris. Il effectue son service militaire au 5e régiment du génie à Versailles de 1895 à 1898.
Il expose en 1902 des dessins au salon de Toulouse, dont un publié dans la Revue illustré[3].
Comme dessinateur de théâtre, humoriste et caricaturiste, Conrad collabore à de nombreux périodiques, entre autres le Journal des voyages, Touche à tout, Le Frou-frou, Don Juan (1896-1898), Mon journal (1904-1908), La Vie illustrée, Parisiana, etc. Il illustre des cartes postales pour la collection des cent[2].
Il produit des compositions pour des couvertures de nombreux romans populaires et fascicules des éditions Hachette et Fayard (il reste l'un des plus importants illustrateurs de la collection « Modern-Bibliothèque »), dont la série « La Vie d'aventures » et celle de « Toto Fouinard » pour Jules Lermina[2]. On compte également quelques affiches publicitaires (Spidoléines, Les Gueules cassées, Motoculteurs Somua).
Retiré en Normandie, il devient professeur à l'École des beaux-arts de Rouen en 1934 et est nommé officier de l'instruction publique. Il réside un temps à l'hôtel du Méridien à Val-de-la-Haye où il se remarie en . Il travaille avec l'éditeur Duval à Elbeuf.
Georges Conrad meurt le 7 décembre 1936 à 62 ans à son domicile, à l'hôtel Albert 1er au no 29 boulevard des Belges à Rouen[4]. Ses obsèques sont célébrées à l'église Sainte-Madeleine de Rouen[5].
Œuvre
Collections publiques
- Diptyque : Après l'effort pour la Victoire, Le Travail pour la Paix, deux huiles sur toile pour les entreprises Schneider, 1919, Le Creusot, château de la Verrerie[6].
Galerie
- Couverture de Mémoire d'une chaise longue (1903) de Victorien Du Saussay.
- Couverture de « Toto Fouinard » no 1 (1908).
- Affiche pour les huiles Spidoléines (1922).
- Couverture de Les Histouères de Thanase Péqueu (Duval, 1933) de Gabriel Benoist.
- Couverture de Le Chasseur de rats, de Gustave Aimard.