Georges Frédéric Auguste Croquet, né le à Eghezée[1], est le fils de Frédéric Croquet, juge à Charleroi, et de Clémence Dethy. Il se marie à Montigny-le-Tilleul le avec Marie Valentine Durant.
Il est un entrepreneur, industriel et banquier. Il est l'un des fondateurs et administrateurs du journal la «Gazette de Charleroi» . Il s'occupe de l'exploitation de carrières et fait partie du conseil d'administration des verreries Bennert-Bivort à Jumet, des Ateliers Hanrez à Monceau-sur-Sambre puis devient président du conseil d'administration des Usines de Thy-le-Château, des charbonnages de Forte-Taille, de la Société des Céramiques de Saint-Rémy, président de la Société de Crédit à la Petite Industrie du Bassin de Charleroi et commissaire de la Banque Centrale de la Sambre à Charleroi[3].
Ses activités industrielles et bancaires l'amènent à s'intéresser à la politique au sein de l'Association libérale. D'abord sénateur suppléant en 1912, il devient sénateur de Charleroi-Thuin le et réélu à chaque session parlementaire jusqu'à son décès en 1936[4],[5],[6]. Dans ses fonctions sénatoriales, il fait partie de la commission aux Affaires Economiques.
Il est élu à l'Assemblée wallonne en [7]. Il a été un défenseur de la cause wallonne, notamment lors de la question de la flamandisation de l'Université de Gand.
À la suite de son décès au château de Bomerée à Montigny-le-Tilleul le , il reçoit des funérailles officielles et est inhumé le à Montigny-le-Tilleul.
↑Le Parlement Belge 1831-1894. Données Biographiques, Bruxelles, Académie Royale de Belgique, Jean-Luc De Paepe, Christiane Raindorf-Gérard, 1996.
↑Biografisch repertorium der Belgische parlementairen, senatoren en volksvertegenwoordigers 1830 tot 1.8.1965, R. Devuldere, Gand, R.U.G., thèse de licence en histoire inédite, 1965.
↑«A l'Assemblée wallonne», La Meuse, , p.3 (lire en ligne)