Georges Delaquys
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Georges Antoine Félicien Delaquys |
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Georges Delaquys (Georges Antoine Félicien Delaquys) né le dans le 10e arrondissement de Paris[1] et mort le à Aix-en-Provence, est un poète, romancier et dramaturge qui écrit également sous le pseudonyme d'Ariel et sous celui de René Bergeret.
Georges Delaquys, né à Paris, de parents provençaux, a une enfance dure. Il quitte le lycée Arago à 15 ans[2]. Il est dessinateur en architecture. Dès ses 17 ans il écrit et publie des vers dans différents périodiques littéraires tels que Gil Blas ou Le Courrier français. En 1906 il publie un article remarqué au Mercure de France sur Isadora Ducan[3].
À partir de 1907, il écrit des pièces de théâtre, fréquemment avec Lucien Gumpel. Ce dernier meurt pour la France durant la premiè̠re guerre mondiale. Georges Delaquys écrit sa nécrologie dans le Bulletin des Écrivains de 14 et dans l’Anthologie des Écrivains Morts à la Guerre.
Son premier recueil de poèmes, La Bonne Clairière, paraît en 1911 et il est remarqué par la critique[4].
Alors qu'il avait été réformé temporairement pour le service militaire il est mobilisé en 1904 pour le service auxiliaire. Il est affecté dans des escadrons du train durant toute la guerre. Il écrit des lettres à Lili et Nadia Boulanger avec lesquelles il a travaillé avant la guerre. Et dès la fin de celle-ci il écrit des chansons pour Lili Boulanger (Le Retour, 1919)[5]. Puis il écrit des comédies musicales, des poèmes, des romans et même les dialogues d'un film (Pas besoin d'argent).
Ses œuvres, généralement appréciées par les critiques et le public, reçoivent des prix. Ainsi la pièce La naissance de Tristan, pièce dramatique et musicale, consacrée au drame sentimental que vit Richard Wagner et qui est à la genèse de Tristan et Isolde, est jouée au théâtre de Monte-Carlo, récompensée par l'Académie française, diffusée sur les ondes de Radio-Paris le [6], reprise à Lyon à la salle Rameau le .
Récompenses
Georges Delaquys reçoit plusieurs prix décernés par l'Académie française[7]
- 1922 : prix Xavier Marmier
- 1924 : prix Archon-Despérouses pour Les balades du dimanche
- 1940 : prix Alfred Mortier pour La naissance de Tristan
- 1944 : prix Georges Dupau
- 1954 : prix Georges Dupau
- 1961 : prix d’Académie pour l'ensemble de son œuvre poétique
Prix de la Société des poètes français (prix la duchesse de Rohan), 1920[8].
Prix Raoul Bonnery de la Société des gens de lettres, 1922[9]
En 1937 Georges Delaquys est nommé chevalier dans l'Ordre de la légion d'honneur[10].