Georges Feltesse

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Georges Feltesse, né le à Clichy[1] et mort le à Paris[2], est un ouvrier-typographe et homme politique socialiste français.

Décès
(à 68 ans)
Paris
Nationalité
française
Faits en bref Naissance, Décès ...
Georges Feltesse
Georges Feltesse à la tribune lors du Congrès ouvrier du 30 septembre 1876.
Biographie
Naissance
Décès
(à 68 ans)
Paris
Nationalité
française
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Membre de la Commune de Paris puis déporté de Nouméa, il milite dans les rangs blanquistes de retour en France puis adhère au boulangisme et adhère à la Ligue des patriotes.

Biographie

A seize ans, en 1870, il s'engage volontaire dans l'armée pour combattre les Prussiens. En 1871, il refuse la défaite et s'engage comme soldat dans l'armée de la Commune de Paris[3]. Après la semaine sanglante, il est déporté au bagne de Nouvelle-Calédonie avec Gaston Da Costa, Louis Lucipia, Maxime Lisbonne, Alexis Louis Trinquet, ect[4].

De retour en France et devient correcteur typographe[5] au journal de Henri Rochefort, L'Intransigeant. Il semble avoir participé (homonyme ?) comme orateur du Congrès ouvrier du et adhère au mouvement blanquiste en participant à la fondation du Comité révolutionnaire central (CRC) en 1881.

Acquis au boulangisme, Feltesse adhère, comme la majorité des blanquistes, au Comité central socialiste révolutionnaire (CCSR) dont il devient gérant de l'organe de propagande, Le Réveil du peuple[6]. Pour les élections d', il est investi lors des élections comme candidat blanquiste, dans la circonscription du Quartier du Jardin-des-Plantes, dans le 5e arrondissement de Paris[7],[8], mais n'est pas élu malgré l'appui personnel de Paul Déroulède. Le , il est élu secrétaire du CCSR en remplacement de Henri Neveu[6].

Durant l'Affaire Dreyfus, il tient des propos antisémites lors de réunions publiques[6]. Il se représente aux élections de 1896 comme candidat révisionniste mais, là aussi, n'est pas élu. En 1897, il adhère à la Ligue des patriotes et au comité électoral de Clovis Hugues. Feltesse mène la dissidence contre ce dernier au moment des élections de 1898 puis rompt ouvertement au printemps 1899[6].

Au élections de 1900, Feltesse est de nouveau investi dans le Quartier de la Vilette comme candidat "républicain-socialiste antidreyfusard"[9] mais finit à la troisième position avec 1 123 voix contre 2 991 pour son concurrent radical socialiste. Il quitte définitivement la vie politique et meurt en 1923 à l'âge de 68 ans.

Notes et références

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