Georges Morand (prêtre)
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Georges Morand, né le à Paris et mort le à Toulouse, est un prêtre catholique français, exorciste et essayiste.
| Chapelain | |
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| Exorciste Archidiocèse de Paris |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Georges Luc René Morand |
| Nationalité | |
| Activité |
Prêtre catholique (à partir du ) |
| Ordre religieux |
Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice (à partir de ) |
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Biographie
Après des études secondaires au lycée Claude-Bernard[1], puis une classe préparatoire, il poursuit des études littéraires à la Sorbonne[2]. Il est élève au Grand séminaire d’Issy-les-Moulineaux pendant deux ans, puis au séminaire des Carmes pendant quatre ans[1].
Il est ordonné prêtre le pour le diocèse de Paris. Après un an passé au noviciat de La Solitude, il entre dans la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice en 1961[1].
Il est directeur du Grand séminaire de Versailles (1960-1962), secrétaire particulier du cardinal Maurice Feltin, archevêque de Paris (1962-1966), puis vicaire à la paroisse Saint-Sulpice et aumônier de l'école Saint-Sulpice (1966-1970). Il est nommé aumônier du lycée Camille-Sée (1970-1971). Il est ensuite chapelain à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre durant douze ans (1971-1983)[1].
À partir de 1983, il est successivement vicaire de la paroisse de la Sainte-Trinité (1983-1988), de Saint-Léon (1988-1991), aumônier de l'hôpital Saint-Joseph (1991-1996), puis curé de l'église Saint-Leu-Saint-Gilles de Paris (1996-1999)[1].
Il est ensuite chargé de l'accueil à la cathédrale Notre-Dame et de la communauté du Verbe de Vie (1999-2004) qu'il rejoint à la Maison St Louis-Marie à Josselin en 2004[1].
Il se retire, en , à Castelnau-d'Estrétefonds, près de Toulouse, dans une maison de la congrégation des Petites Sœurs de Marie, Mère du Rédempteur[réf. nécessaire]. Il meurt le d'un accident vasculaire cérébral[1].
Renouveau charismatique et ministère d'exorciste
Maxime Charles, recteur de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, le charge en d'observer le renouveau charismatique, qui se développe alors à Paris, et de lui fournir un compte-rendu sur le mouvement. Georges Morand intègre ainsi un groupe de prière, hébergé par les sœurs de l'Assomption, où se retrouvent la plupart des futurs cadres de la communauté de l'Emmanuel[3],[4].
Georges Morand est séduit par le mouvement et reçoit en 1974 l'effusion de l'esprit dans une paroisse de Gentilly. Il obtient de Maxime Charles l'autorisation d'installer en janvier 1975 à la basilique de Montmartre son propre groupe de prière, le groupe Saint-Luc, à la condition qu'il ne soit pas rattaché à la communauté de l'Emmanuel, Maxime Charles tenant son fondateur Pierre Goursat pour un « illuminé »[3],[4].
Le groupe Saint-Luc quitte la basilique de Montmartre en 1981. L'année suivante, Pierre Goursat et Emmanuelle Maillard (future membre de la communauté des Béatitudes) sollicitent Georges Morand afin qu'il exerce un « charisme de délivrance ». Georges Morand devient par la suite exorciste du diocèse de Paris[5],[6]. Il tire de son ministère deux livres sur le sujet[2],[7].
Publications
- Sors de cet homme, Satan, Fayard, (ISBN 2213030812, présentation en ligne).
- De larmes et d'amour : l'hôpital au quotidien, Fayard, (ISBN 2213592551).
- Faut-il encore exorciser aujourd'hui ?, Fayard, 2000 (ISBN 2213605823, présentation en ligne).
- Guide Totus de l'occultisme, éditions du Jubilé, (ISBN 9782866793609).