Marc Germain Debré est né le à Neuilly-sur-Seine[3]. Il est le plus jeune des quatre enfants de Simon Debré (Westhoffen 1854-Paris 1939), rabbin de Neuilly-sur-Seine à partir de 1888, grand-rabbin à titre personnel, et de Marianne Trenel (Paris 1860-Paris 1949)[4],[5], fille du rabbin Isaac Léon Trenel (Metz 1822-Paris 1890), directeur du Séminaire israélite de France (SIF).
Il meurt prématurément le au sein de la Maison de santé de la Plaine Monceau dans le 17earrondissement de Paris, sans avoir eu le temps de donner une seconde dimension à sa carrière interrompue par la Seconde Guerre mondiale[6]. Germain Debré repose au cimetière du Père-Lachaise (96e division), auprès de son père et de sa mère[7].
Il interrompt ses études pendant 10 ans, pour faire son service militaire (obligatoire et d'une durée de 3 ans) puis en raison de sa mobilisation lors de la Première Guerre mondiale.
Germain Debré épouse le à Paris Lise Degeorge (d) (Paris 1899-Paris 1927), petite-fille de l'architecte Hector Degeorge (Paris 1841-Paris 1910) et petite-nièce du banquier Ernest May (Strasbourg 1845-Paris 1925). Ils ont 2 enfants: Annie (1923-2015) et Antoine (d) (1927-2021).
Lise Debré meurt prématurément le à l'âge de 27 ans (quelques jours après la naissance d'Antoine) et Germain Debré se remarie le avec Geneviève Mélanie Cahn (1895-1991).