Germaine Martinelli

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Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Germaine TabaranVoir et modifier les données sur Wikidata
Germaine Martinelli
Biographie
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Germaine TabaranVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Conjoint
Charles Martinelli (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Autres informations
Tessiture
Maître
Albert Petit (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Vue de la sépulture.

Germaine Martinelli, de son vrai nom Germaine Jeanne Jobert, née le dans le 9e arrondissement de Paris[1], ville où elle est morte le en son domicile dans le 1er arrondissement[2], est une chanteuse d'opéra française.

Fille du docteur Jobert, installé à Montmartre, médecin du Moulin-Rouge, elle fait des études littéraires sans passer par le Conservatoire et a comme professeurs le baryton Jean Lassalle, créateur d'Henri VIII et du Roi de Lahore et Albert Petit, adepte de la méthode Garcia (père de la Malibran).

Elle débute comme mezzo-soprano avant de devenir soprano dramatique. En 1908, elle se marie avec Charles Martinet, chanteur et acteur sous le nom de Charles Martinelli, créateur du Panurge de Massenet et qui interpréta Boubouroche de Courteline, avec qui elle a un fils l'acteur Jean Martinelli (1909-1983).

Le 11 novembre 1924, elle vient à Bayonne pour l'inauguration du Monument aux Morts, elle chante devant 15 000 personnes le Mater Dolorosa des Béatitudes de César Franck (huitième béatitude), accompagnée d'un grand orchestre dirig épar 'Ermend Bonnal, pendant qu'une jeune fille incarne la mère, vêtue de violet sous un long voile noir, elle apparaît du côté du rempart, comme Marie au pied de la Croix[3].

Elle se retire de la scène en 1941 et devient professeur au conservatoire américain de Fontainebleau auprès de Nadia Boulanger[4].

Un prix spécial de l'Académie nationale du disque lyrique, consacré à la mélodie, porte son nom[5].

Elle avait été faite chevalier de la Légion d'honneur en 1938.

Elle est inhumée dans le caveau familial au cimetière du Père-Lachaise[6] (division 16).

Œuvres

Son plus grand rôle reste la Marguerite de La Damnation de Faust de Berlioz (elle ne chantait qu'en français aussi bien les lieders allemands de Schubert, La Belle meunière ou de Schumann, L'amour et la vie d'une femme).

Elle laisse de nombreux enregistrements.

Publication

Notes et références

Liens externes

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