Ghislain-Joseph Henry
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Dinant (Principauté de Liège),
Bruxelles
Parc du château de Wespelaar
Extensions du Palais royal de Bruxelles
| Ghislain-Joseph Henry | |
| Présentation | |
|---|---|
| Naissance | Dinant (Principauté de Liège), |
| Décès | (à 65 ans) Bruxelles |
| Mouvement | Architecture néoclassique |
| Œuvre | |
| Réalisations | Château de Duras Parc du château de Wespelaar Extensions du Palais royal de Bruxelles |
| modifier |
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Ghislain-Joseph Henry, né à Dinant le et mort à Bruxelles le , est un architecte et un topiaire originaire des Pays-Bas méridionaux[1].
Ghislain-Joseph Henry, né à Dinant le , est le fils de Ghislain Henry et de Marie Josèphe Jacquet[2].Il appartenait à une famille originaire de Profondeville (Namur). Il est l'ancêtre de la famille Henry de Hassonville.
Il commence sa carrière d'architecte en Belgique puis se rend à Rome pour parfaire son éducation artistique. Il s'y distingue à ce point, qu'en il remporte le premier prix du cours d'architecture de l'Académie Saint-Luc. Il se rend ensuite en France où il aurait obtenu de Louis XVI le titre d'architecte honoraire du roi[2].
En Belgique, son œuvre la plus ancienne est de 1786 à 1789 le château de Duras près de Saint-Trond[2].
En 1795, il se fixe définitivement à Bruxelles alors sous autorité française. À la faveur de la stabilité retrouvée du Premier empire français, Napoléon Ier lui confie la rénovation du château de Laeken, édifice de style néo-classique, qui avait souffert des aléas de la Révolution française. Sous le règne de Guillaume Ier, roi des Pays-Bas, il y construit une orangerie et un théâtre[2].
.En 1803, il figure parmi les membres fondateurs de la Société de peinture, sculpture et architecture de Bruxelles. À Louvain, il élève dans la rue des Recollets un hôtel superbe, dont la façade est de style palladien[2].
En 1816, il fait partie du conseil académique de l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles. Il était quelque peu le concurrent de Laurent-Benoît Dewez même si son œuvre n'a pas eu la même ampleur que celui-ci.
Il avait également des talents de topiaire et est l'un des concepteurs de jardins les plus créatifs dans les anciens Pays-Bas méridionaux à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. Il décrit les programmes des jardins et les caractéristiques spécifiques des fabriques d'utilité et d'agrément qu'il a imaginées. Un nombre significatif de ces constructions sont conservées et témoignent d'une œuvre créatrice originale et d'un patrimoine culturel emblématique des jardins anglais en Belgique[3].