Gilles Eugène Henri Fabry naît le à Onnaing dans le Nord[1]. Il est le fils de Gilles Joseph Fabry, vingt-six ans, traceur de chaudronnerie, né à Seraing en Belgique, et de Marie Antoinette Dehecq, ménagère âgée de vingt-trois ans, née à Saultain, tous deux sont domiciliés à Onnaing. Gilles Fabry se marie le à Valenciennes avec Marie Louise Sorriaux. Il a un fils[1], Gilles Jean-Marie Iréné, né à Valenciennes le [2].
La feldgendarmerie l'arrête le à Valenciennes. Une perquisition menée à son domicile permet de retrouver des armes volées à des policiers de Marly. Il est exécuté sommairement, sans passer par la justice allemande, le au champ de tir du Rôleur à Nord[1].
Une rue à Marly porte le nom de rue des Fusillés en hommage à Gilles Fabry, Victor Delbove, Léon Fondu, Jean Gontier, et Jean-Baptiste Fronty. Un monument commémoratif est établi au croisement de l'avenue Henri-Barbusse et de la rue Gilles-Fabry, devant le stade.
Son fils, Gilles Jean-Marie Iréné, résistant[1], meurt le à Valenciennes à l'âge de quatre-vingt-douze ans[2],[3],[4]. Une rue d'Anzin porte son nom[3].