Saultain

commune française du département du Nord From Wikipedia, the free encyclopedia

Saultain est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saultain
Saultain
La mairie.
Blason de Saultain
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité CA Valenciennes Métropole
Maire
Mandat
Joël Soigneux
2020-2026
Code postal 59990
Code commune 59557
Démographie
Population
municipale
2 499 hab. (2023 en évolution de +4,21 % par rapport à 2017)
Densité 387 hab./km2
Population
unité urbaine
332 401 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 50° 20′ 18″ nord, 3° 34′ 37″ est
Altitude Min. 50 m
Max. 95 m
Superficie 6,45 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marly
Législatives 20e circonscription du Nord
Localisation
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Saultain
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Saultain
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Saultain
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Saultain
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    Géographie

    Description

    L'autoroute A2.

    Saultain est un village périurbain du Valenciennois situé à km au sud-ouest de Valenciennes, à km de la frontière franco-belge et à une cinquantaine de kilomètres de su sud-est de Lille.

    Son territoire est limité à l'ouest par l'autoroute A2, et la commune est accessible par sa sortie no 23 et par la RD 649 qui relie Valenciennes à Maubeuge.

    Saultain est traversé par la route de Valenciennes au Quesnoy et est limité vers l'ouest par un ancien chemin dit des postes qui conduisait en ligne droite d'Onnaing à Famars

    .

    Communes limitrophes

    Communes limitrophes de Saultain
    Marly Estreux
    Saultain
    Aulnoy-lez-Valenciennes Préseau Curgies

    Hydrographie

    Réseau hydrographique

    La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par le ruisseau du Roleur et un autre petit cours d'eau[1],[Carte 1].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Saultain[Note 1].

    Gestion et qualité des eaux

    Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA)[2].

    La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 769 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 9,7 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valenciennes à 4 km à vol d'oiseau[9], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 2].

    Davantage d’informations Mois, jan. ...
    Statistiques 1991-2020 et records station VALENCIENNES (59) - alt : 50 m, lat : 50°19'41"N, lon : 3°27'39"E
    Records établis sur la période du au
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,4 3,3 5 8,4 11,4 13,5 13,2 10,7 8 4,4 2 6,9
    Température moyenne (°C) 3,9 4,5 7,4 10,1 13,6 16,6 18,7 18,6 15,5 11,7 7,3 4,5 11
    Température maximale moyenne (°C) 6,4 7,6 11,4 15,1 18,8 21,9 24 24 20,4 15,5 10,2 6,9 15,2
    Record de froid (°C)
    date du record
    −14,9
    07.01.09
    −13,3
    04.02.12
    −11,9
    13.03.13
    −4,9
    11.04.03
    −1,1
    06.05.19
    1,1
    02.06.06
    5
    31.07.15
    5,6
    20.08.14
    −0,4
    30.09.18
    −6,2
    24.10.03
    −10,1
    23.11.1998
    −11,6
    18.12.10
    −14,9
    2009
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    15,3
    09.01.15
    19,2
    26.02.19
    23,9
    31.03.21
    28
    20.04.18
    31,2
    29.05.17
    35
    28.06.11
    40,9
    25.07.19
    37,2
    12.08.03
    34,8
    15.09.20
    28,6
    01.10.11
    21,8
    12.11.1995
    16,2
    31.12.22
    40,9
    2019
    Précipitations (mm) 54,3 47,3 50,8 41,8 57,9 63,1 66,4 67,6 52,1 60,1 63,9 68,8 694,1
    Record de pluie en 24 h (mm)
    date du record
    31,6
    27.01.02
    24,4
    12.02.02
    34
    07.03.1989
    21,4
    26.04.03
    40,8
    28.05.18
    50,8
    04.06.02
    51,2
    02.07.1995
    57,1
    15.08.10
    25,5
    17.09.13
    38,2
    07.10.1987
    51
    09.11.1988
    29
    11.12.17
    57,1
    2010
    Fermer
    Source : « Fiche 59606004 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
    Diagramme climatique
    JFMAMJJASOND
     
     
     
    6,4
    1,3
    54,3
     
     
     
    7,6
    1,4
    47,3
     
     
     
    11,4
    3,3
    50,8
     
     
     
    15,1
    5
    41,8
     
     
     
    18,8
    8,4
    57,9
     
     
     
    21,9
    11,4
    63,1
     
     
     
    24
    13,5
    66,4
     
     
     
    24
    13,2
    67,6
     
     
     
    20,4
    10,7
    52,1
     
     
     
    15,5
    8
    60,1
     
     
     
    10,2
    4,4
    63,9
     
     
     
    6,9
    2
    68,8
    Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

    Paysages

    La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[12]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[13].

    Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[13].

    Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[13].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Saultain est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française)[Note 4], une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[16]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (81 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76 %), zones urbanisées (16,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %)[19]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Voies de communications et transports

    La commune est desservie par les lignes 1 et 133 du réseau urbain Transvilles et par les lignes 951 et 990 du réseau interurbain Arc-en-Ciel 4.

    Toponymie

    Salcem (847), Salcem (899), Saltem (1173), Saltein (1174), Saltaing (1198), Sautaing (1190).

    Le suffixe germanique -em (hem, « habitation ») conduit Eugène Mannier à écarter l'origine latine saltus bois ») ou salix saule ») au profit du germanique *salta- sel »)[20],[21].

    Le Hainaut, en germanique Hennegau : pays de la Haine, affluent de l'Escaut. Après le traité de Verdun en 843, il fait partie de l'empire Germanique.

    Histoire

    Les origines

    En 1073, Bauduin de Mons réunit entre ses mains, par mariage, les comtés de Valenciennes, de Flandres et de Hainaut. Toujours par mariage, il passera :

    – en 1299 dans la maison de Hollande et Zélande ;
    – en 1345 dans celle de Bavière.

    En 1433, il sera annexé par la maison de Bourgogne puis par les Habsbourg. En 1556, il passe sous la Souveraineté de Philippe II d'Espagne et des Pays Bas. En 1659, par le traité des Pyrénées, une partie du Hainaut (Le Quesnoy, Avesnes, Landrecies) est cédée à la France. En 1679, par le traité de Nimègue, les Espagnols cèdent à la France Valenciennes et Maubeuge.

    Les pauvres de Saultain

    Les pauvres, les « communs pauvres », disposaient aussi d'un patrimoine foncier, distinct de celui de l'église et de celui du presbytère, et dont l'origine se perd dans la nuit des temps (un contrat de 1286 lui attribue déjà une part d'usufruit et, en 1316, Isabeau de Saultain lui réserva plusieurs legs). Les parcelles de terre en étaient données à bail par adjudication publique. Une bulle du du Souverain Pontife Eugène III fait une mention de l'existence de la paroisse de Saultain. Le village était sous le patronat religieux de Saint-Jean de Valenciennes. L'église paroissiale est vouée à saint Martin depuis le début du XVIe siècle. La paroisse avait :

    – son clerc instituteur dès 1318. Il assistait le curé dans son ministère, tenait le lutrin aux messes des défunts, allait à la ville voisine pour le service de l'église. Il instruisait les enfants de la paroisse en lecture et en écriture - 20 élèves en 1761 et 41 en 1785 ;
    – son égliseur, qui était un habitant de la paroisse changeant d'une année à l'autre à la Saint-André. Il était chargé de la tenue des comptes des revenus de l'église et des dépenses correspondantes ;
    – son marnbourg des pauvres.

    Jusqu'en 1789, les terres appartenant à l'église représentaient une superficie de 6 à 7 hectares. Le produit de leur location et celui des rentes provenant de divers legs des messes et des quêtes suffirent toujours à l'entretien de l'église et de son mobilier et même au remboursement d'un emprunt souscrit en 1760 pour la reconstruction de l'église (1759-1760). Cette église, rebâtie en 1759, qui remplaçait l'église primitive construite au même endroit par des moines, fut édifiée en briques façonnées sur place et cuites avec le charbon que le vicomte de Désandrouins venait de trouver à Fresnes. Elle fut vendue, comme bien national, le pour 81 000 francs à J.-B. Laboureau et Michel Derquenne mais fut conservée et rendue ensuite au culte. Le clocher fut reconstruit en 1880, ses 5 cloches ne survécurent pas à la guerre de 1914. Le presbytère actuel a été édifié en 1880.

    La commune justice

    Le concours simultané des trois seigneurs à prééminenes – Saint Jean, Laidain et Cantain – ou de leurs officiers étaient d'obligation en maintes circonstances[pas clair].

    Ils étaient les représentants de l'ordre, ils partageaient la responsabilité de l'ordre public et l'entente demeura traditionnelle entre eux pour la nomination d'un unique sergent. La répartition des tailles et des aides, ou impôts publics, ressortait encore de leur entente.

    L'échevinage

    Un échevinage existe dès le XIIIe siècle, ses membres étaient au nombre de 7, nommés par les seigneurs à prééminence. Les échevins étaient à proprement parler la « Loy locale », ils étaient aussi juges en matière contentieux et en matière de police[réf. nécessaire].

    La charte-loi de Saultain

    Le , Saultain est doté par ses seigneurs d'une charte-loi dont le but était de procurer aux habitants une sorte de code pénal.[réf. nécessaire]

    En 1450, la superficie du village était de 712 hectares et 654 hectares en 1930 mais la surface cultivée ne dépassait pas, entre 1575 et 1625, une moyenne de 450 à 470 hectares. La population qui était de 219 habitants au début du XVIIIe siècle est passée à 1 170 en 1930, 1 438 en 1975, 1 669 en 1982 et 2 037 en 1990.[réf. nécessaire]

    Temps modernes

    Le village a disposé d'une gare sur l'ancienne ligne de Valenciennes-Faubourg-de-Paris à Hautmont

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Rattachements administratifs

    La commune se trouve depuis 1824 dans l'arrondissement de Valenciennes du département du Nord.

    Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Valenciennes-Est[22]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

    La commune relève, dans l'ordre judiciaire, du tribunal judiciaire de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, et, dans l'ordre administratif, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

    Rattachements électoraux

    Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton de Marly[23]

    Pour l'élection des députés, elle fait partie de la vingtième circonscription du Nord.

    Intercommunalité

    La ville fait partie de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, créée en 2000 par la fusion de la communauté de communes de la vallée de l'Escaut, de la communauté de communes du Pays de Condé et du syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de Trith-Saint-Léger et environs.

    Liste des maires

    Maire de 1802 à 1807 : M. Carlier[24],[25]. Maire en 1881 : Hannoir[26].

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    mai 1935 septembre 1939 Arthur Breucq[27] PCF Ouvrier métallurgiste
    Conseil municipal suspendu par le gouvernement Daladier à la suite
    de la signature du Pacte germano-soviétique
    Les données manquantes sont à compléter.
    1945 1964 Arthur Breucq[27] PCF Ouvrier métallurgiste
    Les données manquantes sont à compléter.
    mars 1989 24 septembre 2007[28] Noël Malvache PS
    puis DVG
    Ingénieur et universitaire
    Président de l'université de Valenciennes (1979 → 1986)
    Décédé en fonction
    2007 en cours
    (au 11 juillet 2020)
    Joël Soigneux DVG Retraité
    Vice président de la CA Valenciennes Métropole (2020 → )
    Réélu pour le mandat 2020-2026[29],[30]
    Fermer

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

    En 2023, la commune comptait 2 499 habitants[Note 7], en évolution de +4,21 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
    445555587665800874971953939
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    1 0531 0601 0181 0081 0431 0641 0141 1311 135
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    1 2161 2071 1461 1701 1631 1851 1931 1801 453
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
    1 4231 4381 6692 0372 0771 9911 9792 1002 398
    Davantage d’informations - ...
    2022 2023 - - - - - - -
    2 5262 499-------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[33].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,0 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 1 193 hommes pour 1 242 femmes, soit un taux de 51,01 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[34]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,4 
    90 ou +
    0,7 
    4,2 
    75-89 ans
    6,0 
    15,1 
    60-74 ans
    15,5 
    19,8 
    45-59 ans
    20,4 
    22,2 
    30-44 ans
    22,6 
    18,7 
    15-29 ans
    15,8 
    19,5 
    0-14 ans
    18,9 
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    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[35]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ou +
    1,5 
    5,5 
    75-89 ans
    8,2 
    14,9 
    60-74 ans
    16,4 
    19 
    45-59 ans
    18,4 
    19,5 
    30-44 ans
    18,7 
    20,7 
    15-29 ans
    19,1 
    19,9 
    0-14 ans
    17,7 
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    Revenu des ménages

    En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 24 400  [36]:

    Histograme des revenus médians par unité de consommation - département du Nord[37],[38]
    10 000
    20 000
    30 000
    40 000
    Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025
    • Saultain: 24 400 
    • Autres communes du département
    • Nord: 21 340 
    • France métropolitaine: 23 080 

    Principaux équipements

    La Poste.

    Manifestations culturelles et festivités

    Des festivités ponctuent l'année : les Foulées Printanières en mars, la fête de la St Jean en juin, et le spectacle « Saultain s'illumine » en décembre[réf. nécessaire].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • pigeonnier de la ferme Danjou, classé monument historique ;
    • église Saint-Martin (XVIIIe siècle) ;
    • le calvaire à l'angle de la route de Valenciennes au Quesnoy et du chemin des Wuillons a été béni en 1890.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Les armes de Saultain se blasonnent ainsi : « Bandé d'argent et de gueules de six pièces. »

    Notes et références

    Voir aussi

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