Gilles Fortin (homme politique)
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Gilles Fortin | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député à l'Assemblée nationale du Québec | |
| – (5 ans, 3 mois et 7 jours) |
|
| Élection | 18 juin 1984 |
| Réélection | 2 décembre 1985 |
| Circonscription | Marguerite-Bourgeoys |
| Législature | 32e, 33e |
| Groupe politique | Libéral |
| Prédécesseur | Fernand Lalonde |
| Successeur | Liza Frulla |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Montréal (Québec, Canada) |
| Date de décès | (à 75 ans) |
| Lieu de décès | Montréal (Québec, Canada) |
| Nationalité | Canadienne |
| Parti politique | Parti libéral du Québec |
| Profession | Contremaître Mécanicien |
| modifier |
|
Gilles Fortin, né le à Montréal et mort le dans la même ville, est un mécanicien et homme politique québécois, député libéral de Marguerite-Bourgeoys à l'Assemblée nationale du Québec de l'élection partielle du aux élections générales de 1989, durant lesquelles il ne se représente pas.
Jeunesse et carrière avant la politique
Gilles Fortin naît le à Montréal du technicien mécanicien Lionel Fortin et de Cécile Mercier[1]. Après avoir terminé ses études secondaires, Fortin étudie à l'Institut professionnel de Lachine, d'où il sort diplômé en mécanique d'ajustage et en dessin industriel en 1963[1]. Il retourne plus tard aux études pour effectuer des cours en gestion et en marketing[1].
À partir de la fin de ses études jusqu'en 1967, date à laquelle il est promu contremaître d'atelier, il est opérateur en ajustage chez Allis-Chalmers[1]. Il est par la suite représentant aux ventes pour la compagnie d'outillage Kennametal (en) de 1972 à 1976[1]. De 1977 à 1980, il est vice-président et directeur des ventes et finances pour l'entreprise laSalloise les Industries Metka et devient président chez Usinage Druco en 1980[1].
Carrière politique
À la suite de la démission du député libéral Fernand Lalonde le [2], Gilles Fortin décide de se présenter à l'élection partielle qui a lieu dans la circonscription de Marguerite-Bourgeoys le , sous la bannière des Libéraux. Il est investi candidat pour le parti libéral le après l'avoir emporté sur le courtier immobilier Dominique Izzi avec 296 voix contre 68 pour Izzi[2]. Il remporte l'élection contre le péquiste Maurice Maisonneuve, qu'il bat aussi aux élections générales subséquentes en 1985.
Durant ses mandats, il est principalement un député d'arrière-ban, et a notamment qualifié son rôle de « peu valorisant ». Il appuie le bilinguisme intégral et fait partie d'une majorité qui a soutenu le projet de loi 178[3].
Il ne se représente pas aux élections générales de 1989, citant notamment la difficulté de concilier sa vie d'homme d'affaires avec celle de député[1],[3].
Après la vie politique
Après 1989, il redevient président d'Usinage Druco, ainsi que de Canbec Métal[1]. Plus tard, il s'implique dans la fondation de l'hôpital de LaSalle[4]. Il meurt le à l'âge de 75 ans[5],[4]. La cérémonie funéraire a lieu à LaSalle[4].
Il était membre de la Society of Manufacturing Engineers (en), de la Société de contrôle numérique et du Club d'administration industrielle du Canada[1]. Il avait aussi rejoint les organismes caritatif des Chevaliers de Colomb et du Club Optimiste (en)[1].
Il a eu deux filles, Sonia et Mélanie[4].