En 2000, elle rejoint la Heritage Foundation, où elle assure la liaison entre le groupe de réflexion conservateur et l'administration de George W. Bush. En 2009, elle fonde Liberty Central(en), une organisation à but non lucratif de défense des intérêts politiques conservateurs associée au mouvement Tea Party. Elle crée Liberty Consulting en 2010[5]. Elle combat la réforme du système de santé de l'Obamacare. Elle rejoint, en 2019, le comité de direction du Council for National Policy, un groupe d’influence de droite dure[6].
Ginni Thomas soutient Donald Trump pendant sa présidence, offrant à l'administration des recommandations sur les personnes à embaucher grâce à son travail avec le groupe conservateur Groundswell, cherchant à introduire ses amis et alliés à des postes-clés[6]. À la suite de la victoire de Joe Biden en 2020, elle exhorte à plusieurs reprises le chef de cabinet de Trump, Mark Meadows, à prendre des mesures pour renverser le résultat[7],[8],[4]. Elle apporte un soutien précoce sur les médias sociaux au rassemblement de Trump qui précède l'attaque de janvier 2021 contre le Capitole des États-Unis, avant que les violences n'aient lieu, et elle s'excuse ensuite d'avoir contribué à un désaccord entre les anciens greffiers de son mari à la Cour suprême concernant cette émeute[9].
↑ (en-US) «Ginni Thomas apologizes to husband’s Supreme Court clerks after Capitol riot fallout», Washington Post, (ISSN0190-8286, lire en ligne, consulté le )
1 2 (en-US) Danny Hakim et Jo Becker, «The Long Crusade of Clarence and Ginni Thomas», The New York Times, (ISSN0362-4331, lire en ligne, consulté le )
↑ (en-US) «What is Ginni Thomas saying now? The evolution of an unusually outspoken Supreme Court spouse», Washington Post, (ISSN0190-8286, lire en ligne, consulté le )
1 2 «Qui est Ginni Thomas, l’ultraconservatrice qui a tenté de faire annuler l’élection de Joe Biden», Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ).
↑ «Qui est Ginni Thomas, l’ultraconservatrice qui a tenté de faire annuler l’élection de Joe Biden», Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
↑ (en-US) Adam Liptak, «Ginni Thomas apologizes to her husband’s Supreme Court clerks for discord she says she caused.», The New York Times, (ISSN0362-4331, lire en ligne, consulté le )