Gontran de Cornulier
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| Gontran de Cornulier | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (7 ans, 11 mois et 4 jours) |
|
| Élection | 4 octobre 1885 |
| Réélection | 22 septembre 1889 |
| Circonscription | Calvados |
| Législature | IVe et Ve (Troisième République) |
| Groupe politique | Union des Droites |
| Successeur | Henri Legoux-Longpré |
| Maire de Fontaine-Henry | |
| – (20 ans) |
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| Prédécesseur | Éléonor Fanet |
| Successeur | Jean de Cornulier |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Charles-Joseph-Gontran de Cornulier |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ancien 11e arrondissement de Paris |
| Date de décès | (à 72 ans) |
| Lieu de décès | Château de Fontaine-Henry |
| Nationalité | Française |
| Profession | Agriculteur |
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Charles-Joseph-Gontran, marquis de Cornulier, né le à Paris et mort le à Fontaine-Henry (Calvados), est un homme politique français, député du Calvados. Il est aussi à l'origine de la Société d'encouragement du cheval français.
Le marquis Gontran de Cornulier est né le à Paris. Il est le fils aîné de Toussaint Jean Hippolyte de Cornulier (1789-1862), premier marquis de Cornulier, et de Marie-Charlotte-Hermine de Sesmaisons (1806-1867)[1], ainsi que le petit-fils de Donatien de Sesmaisons.
Il se marie en 1847 avec Élisabeth Le Doulcet de Méré et devient un des plus gros propriétaires terriens du Calvados[2]. Il s'intéresse à l’hippisme et participe à la fondation en 1864 de la Société d'encouragement pour l'amélioration de la race du cheval français de demi-sang dont il devient le premier directeur[3]. En 1871, il en devient le président[4]. Il s'investit pour la cause hippique et participe à la création en 1879 de l'hippodrome de Vincennes[4].
Il se présente aux élections législatives de 1885 comme candidat « légitimiste » sur la liste des conservateurs[5],[6]. Cette liste remporte l'élection et Gontran de Cornulier est élu à la 5e position[5]. Il est réélu lors des élections de 1889 bien que « ses opinions légitimistes et cléricales bien connues ne sont pas de nature à lui concilier les sympathies et les suffrages de la démocratie rurale »[5]. En tant que député et défenseur du cheval, il fait voter en une loi interdisant les bookmakers[4].
Il ne se représente pas en 1893 et se retire dans son château de Fontaine-Henry où il meurt le .