Graciela Iturbide

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Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (83 ans)
Mexico (District fédéral (en), Mexique)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
María Graciela del Carmen Iturbide GuerraVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Escuela Nacional de Artes Cinematográficas (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Graciela Iturbide
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (83 ans)
Mexico (District fédéral (en), Mexique)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
María Graciela del Carmen Iturbide GuerraVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Escuela Nacional de Artes Cinematográficas (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Manuel Rocha Díaz (en) (de aux années 1970)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Mauricio Rocha Iturbide (en)
Manuel Rocha IturbideVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Site web
(en + es) gracielaiturbide.orgVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions

María Graciela del Carmen Iturbide Guerra (née le à Mexico) est une photographe mexicaine[1], et l'une des plus importantes du pays[2].

Démarche artistique

María Graciela del Carmen Iturbide Guerra naît en 1942 à Mexico[3]. C'est après s’être mariée et avoir eu trois enfants qu'elle se tourne vers la photographie. Elle commence son incursion dans la photographie au début des années 1970, au Centre universitaire d'études cinématographiques de l'Universidad Nacional Autónoma de México. Elle est étudiante et assistante de Manuel Álvarez Bravo[4],[5] qui devient rapidement son mentor. Il l'initie aux histoires pré-hispaniques du Mexique[6].

Elle rencontre Henri Cartier-Bresson lors d'un voyage en Europe et, en 1978, il est l’un des membres fondateurs du Conseil mexicain de la photographie. Outre Cartier-Bresson et Alvarez Bravo, Tina Modotti exerce une influence sur son travail.

Durant les vingt années suivantes, Graciela Iturbide travaille à Cuba, en Allemagne de l'Est, en Inde, à Madagascar, en Hongrie, à Paris et aux États-Unis[7]. En 1990, External Encounters, Internal Imaginings: Photographs of Graciela Iturbide présente son travail au musée d'Art moderne de San Francisco. Une rétrospective au Museo de Arte Contemporáneo de Monterrey au Mexique, et une autre Philadelphia Museum of Art consacre son œuvre[8].

Graciela Iturbide explore les relations entre l'humain et la nature, l'individuel et le culturel, le réel et le psychologique en utilisant la photographie comme moyen de comprendre le Mexique. Elle combine les pratiques culturelles indigènes et les pratiques catholiques assimilées sous un même champ d’application[8]. Les impressions en noir et blanc à contraste élevé de Graciela Iturbide traduisent la dureté de la vie pour nombre de ses sujets. Voyageant à travers le Mexique, l'Équateur, le Venezuela, le Panama et la communauté mexicaine de l’est de Los Angeles, Graciela Iturbide documente la cohabitation difficile d’anciens rituels culturels et d’adaptations et d’interprétations contemporaines[8].

L'un de ses intérêts particuliers est le rôle des femmes et, depuis 1979, elle photographie les zapotèques de Juchitán, Oaxaca, parmi lesquels les femmes occupent généralement des places de pouvoir, et les rôles de genre stéréotypés sont fréquemment renversés[8]. Graciela Iturbide évite les étiquettes sociales et se considère comme complice des personnes qu'elle documente.

Son travail se retrouve dans un grand nombre de publications et de collections à travers le monde[4].

Vie personnelle

Elle est mariée à l’architecte Manuel Rocha Diaz (en). Elle a un fils : le compositeur Manuel Rocha Iturbide[9].

Expositions

Prix et récompenses

Publications

Notes et références

Annexes

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