Grignotage (nutrition)
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Le grignotage désigne une prise alimentaire plus ou moins régulière d'aliments, souvent salés et/ou sucrés et addictifs, en dehors des repas. Ces petites prises fragmentées apportent moins de 25 % des apports nutritionnels de la journée, hors du repas, et ne sont pas liées à une sensation de faim, ce qui les différencie de la collation. Le grignotage peut être corrélé à l'inactivité physique, la sédentarité et, par extension, à certains loisirs comme les jeux informatiques et la télévision, et alors particulièrement mauvais pour la santé[1].
En nutrition, il est déconseillé, car il concerne des aliments rarement sains, et car cette pratique ne permet pas à l'organisme d'arriver à une sensation de satiété qui inciterait à s'arrêter de manger.
Le grignotage peut être analysé en termes de repas spécial plus ou moins équilibré dans l'équilibre nutritionnel de la journée dépendant lui-même de la courbe d'activité de celle-ci.
Suivant les cas, cette prise d'aliments peut être normale et même parfois indispensable (ex. : casse-croûte à 10 h du matin après trois heures de marche en montagne) et parfois elle sera superflue, appelée dans ce cas « grignotage ». Dans ce cas, son existence doit être examinée dans le cadre d'un trouble du système neurovégétatif de type angoisse sous-jacent.
Généralement il faut interpréter cet acte comme un traitement symptomatique de ce trouble. Si celui-ci est chronique (notion de répétition obligatoire), le grignotage en est la cause. La maladie est une maladie auto-entretenue par son traitement (symptomatique).
La seule méthode de résolution de cette maladie est un traitement paradoxal (ex. : Le seul moment où je suis en train de guérir est lorsque je suis malade).[pas clair]
