BPCE
groupe bancaire français
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Le groupe BPCE (Banque populaire Caisses d'épargne) est un groupe coopératif de banques et d’assurances françaises, composé des Banques populaires, des Caisses d'épargne et de BPCE. Le groupe réunit l'organe central et ses directions, les métiers au service du retail et à dimension mondiale et les groupements de moyens.
Coopératifs, banquiers et assureurs autrement |
| Fondation |
|---|
| Sigle |
BPCE |
|---|---|
| Forme juridique |
SA à directoire (s.a.i.) |
| Domaines d'activité |
Banque, autres intermédiations monétaires |
| Siège |
Paris (50, avenue Pierre-Mendès-France, 75013) ( - Paris (7, promenade Germaine-Sablon, 75013, France) (depuis le ) Paris (5, rue Masseran, 75007, France) ( - |
| Pays |
| Effectif |
108 000 employés () |
|---|---|
| Directeur | |
| Propriétaires |
Banque populaire (50 %), Caisse d'épargne (50 %) |
| Organisations mères |
Fédération nationale des Banques Populaires Fédération nationale des Caisses d'Épargne (d) |
| Organismes affiliés | |
| Chiffre d'affaires | |
| Résultat net | |
| Produit | |
| Site web |
| SIREN | |
|---|---|
| TVA européenne | |
| OpenCorporates | |
| data.gouv.fr |
Il est issu de la fusion en 2009 de la Caisse nationale des caisses d’épargne et de la Banque fédérale des banques populaires. Le capital de la BPCE est détenu à parité par les sociétaires des 14 Banques populaires (50 %) et des 15 Caisses d'épargne (50 %)[1].
En 2021, BPCE retire sa filiale Natixis de la cote et la scinde en plusieurs entités Natixis Investment Managers (basée à Boston, aux États-Unis, et comprenant notamment DNCA Finance, Harris Associates, Ostrum, etc.), Natixis Wealth Management (basée à Paris) et Natixis Corporate and Investment Banking[2],[3].
En 2025, BPCE est la 3e banque française, la 6e européenne et la 21e mondiale en termes d'actifs totaux[4]. Elle compte plus de 8 200 agences dans tout le pays sous leurs marques respectives, au service de près de 150 millions de clients. En 2018, le groupe BPCE est la seconde institution bancaire coopérative française derrière le Crédit agricole[5].
Histoire
Contexte
La Caisse d’épargne (CE) est instituée en 1818 et la Banque populaire (BP) est constitués en 1878. Le Crédit national est fondé en 1919[6]. Un projet de rapprochement entre les groupe CE et BP est amorcé en 2006, pour la création en d'une filiale commune Natixis[7]. Le projet est accéléré et finalisé dans l’urgence en 2008-2009, en réponse aux conséquences de la crise bancaire et financière de l'automne 2008 et de différentes erreurs de gestion[Lesquelles ?] commises par chacun des deux ex-groupes, notamment des pertes massives dans leur filiale commune, Natixis. La filiale, déficitaire et lestée par un portefeuille d'actifs invendables de 33 milliards d'euros[7], ce qui entraine de graves difficultés pour les Caisses d'épargne estimées à près de 2 milliards d'euros[8]
- Logo de la Banque populaire.
- Logo de Caisse d'épargne.
Fondation et débuts de BPCE (2009-2015)
Le , François Pérol — alors secrétaire général adjoint de l'Élysée — est nommé par le président Nicolas Sarkozy, à la direction générale de BPCE. Cette nomination intervient en contrepartie d'une prise de participation de l'Etat à hauteur de 20 % du capital, qui souscrit entre 5 à 6 milliards d'euros d'actions de préférence convertibles en actions ordinaires au bout de trois mois. La fusion exclut de son périmètre le Crédit foncier, le promoteur Nexity et la banque Palatine, des filiales des Caisses d'épargne ainsi que Foncia, appartenant aux Banques populaires. En revanche, la participation des Caisses d'Epargne dans la CNP Assurances, devait intégrer le groupe BPCE[8].
Juridiquement, sa création procède des tenues des assemblées générales extraordinaires des groupes Caisse d'épargne et Banque populaire, qui entérinent la création du nouvel organe central, qui est reconnu par la loi le [9]. Le groupe BPCE est chargé de l'élaboration de la stratégie, de la gestion des risques, de la trésorerie et des ressources humaines. Les deux réseaux conservent leur autonomie[7].
BPCE est fondé le [10],[11], formant le deuxième groupe bancaire de France avec 8 000 agences bancaires, 110 000 salariés dont 1 600 environ rattachés à BPCE, et revendiquant 34 millions de clients[7].
L'État français détient des actions de préférence, sans droit de vote. BPCE avait reçu de la part de l'État 7,05 milliards d'euros, dont 4,05 milliards d'euros de titres super subordonnés (TSS) et 3 milliards d'euros d'actions de préférence. Depuis le , BPCE a intégralement remboursé l'État[12].
Les ex-groupes Caisse d'épargne et Banque populaire entérinent le l'arrivée à leur tête (président du directoire) de François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de la présidence de la République[13]. Après l'injection de 4 à 5 milliards d’euros par l'État, François Pérol qui avait traité le dossier à l’Élysée est nommé à la tête du groupe le [14],[15]. En raison du conflit d'intérêts, la nomination fait l'objet d'une importante polémique et la commission de déontologie de la fonction publique « envisage une démission collective »[16], mais seuls les deux membres représentant la Cour des comptes rendent leur mandat[17].
Acquisitions et changement de périmètres (depuis 2015)
En , le groupe BPCE vend une participation de 10,7 % dans Nexity pour 206 millions d’euros, ainsi qu'une participation de 4,66 % dans Banca Carige pour 32,7 millions d’euros. Après cette opération BPCE possède 22,7 % du capital de Nexity et 5,10 % de Banca Carige[18]. En , BPCE annonce la vente de 7 % supplémentaires de Nexity[19].
En , le groupe BPCE annonce l'acquisition de la banque en ligne allemande Fidor Bank pour 150 millions d'euros[20], créée en 2009 et ayant 120 000 clients[21].
En , Natixis cède à BPCE SA ses métiers de services financiers[22]. Par ailleurs, le groupe BPCE devient le premier partenaire premium des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024[23] pour un coût situé entre 60 et 100 millions d'euros[24],[25].
En , le groupe BPCE annonce l'acquisition d'une participation de 50,1 % dans la banque en ligne Oney Bank, détenue par Auchan[26].
En , BPCE annonce l'acquisition de la participation de 29,3 % qu'il ne détient pas dans Natixis, pour 3,7 milliards d'euros[27]. Natixis n'est plus cotée en Bourse à compter du . En fin d'année, BPCE cède à La Banque postale sa participation de 16,1% dans CNP Assurances[28].
En , Bimpli, filiale du groupe BPCE, est cédée à Swile, dont le groupe BPCE est devenu le premier actionnaire[29].
En , le groupe BPCE annonce la signature d'un accord avec la Société générale pour reprendre sa filiale Société Générale Equipment Finance (SGEF), spécialisée dans les activités de financements spécialisés, pour un montant estimé à 1,1 milliard d'euros[30].
En , Generali et BPCE annoncent entrer en discussion pour fusionner leurs activités de gestion d'actifs, l'ensemble géré représenterait un portefeuille de 1 900 milliards d'euros[31]. Avant de renoncer en à toute idée de fusion[32].
En , le groupe BPCE entre en négociations exclusives pour racheter la banque portugaise Novo Banco au fonds américain Lone Star. Le montant de l'opération atteint 6,4 milliards d'euros pour les 75 % du capital[33]. Cette implantation au Portugal permet au groupe bancaire mutualiste d'acquérir son deuxième plus gros marché domestique en banque de détail après celui de la France[34]. L'opération est finalisée en avec une transaction à hauteur de 6,7 milliards d'euros[35], correspondant à 7,85 fois le résultat net au 31 décembre 2025. Le prix a été ajusté au vu de l'augmentation des fonds propres de la banque acquise sur les quatre premiers mois de l'année 2026[36].
Expérimentations
En , la Banque centrale européenne dévoile la liste des 36 établissements retenus dans le cadre du pilote de l'euro numérique. Parmi les acteurs qui sont retenus par l'institution, on trouve le groupe BPCE sur le périmètre de l'acquisition marchande en partenariat avec la Banque de France. Cette expérimentation s'inscrit dans un objectif de réponse aux enjeux de souveraineté des paiements européens[37].
Composition du groupe
Depuis la création de l'organe central BPCE SA, les deux réseaux Caisse d'épargne et Banque populaire poursuivent leurs activités de banque de détail, et commercialisent des produits, parfois identiques, sous leurs propres marques. Au , le groupe BPCE compte environ 8 000 agences bancaires, 35 millions de clients et 9 millions de sociétaires. Les établissements bancaires du groupe représentent environ 20 % de parts de marché dans la banque de détail en France[38].
BPCE est composé des entreprises des deux anciens groupes Banque populaire et Caisse d’épargne qui ont fusionné le . L'organe central est détenu à 100 % par les banques régionales, Banques populaires ou Caisses d’épargne.
BPCE détient à son tour les filiales suivantes :
- Natixis Investment Managers
- Natixis Wealth Management
- Natixis Corporate and Investment Banking
- Banque Palatine
- Oney Bank
- les filiales regroupées dans le pôle Solutions et expertises financières.
Notation financière
En , l'agence de notation Standard & Poor's relève la notation long terme du groupe BPCE passant de A à A+ avec une perspective stable[39].
Plan d'entreprise
En , Nicolas Namias, président du directoire de BPCE a présenté le plan stratégique "Vision 2030"[40]. Les principaux piliers de cette stratégie reposent sur une diversification de l'offre assurantielle, le recours à l'intelligence artificielle des conseillers, le maintien d'un modèle hybride (agences physiques et offre en ligne). Le plan prévoit le recrutement de 2 millions de clients d'ici à 2030 en s'appuyant notamment sur des partenariats stratégiques avec BNP Paribas[41] (création d'une coentreprise dans le domaine des paiements) ou Leroy Merlin[42] (partenariat pour le financement de la rénovation énergétique des bâtiments).
Dans le cadre du plan stratégique "Vision 2030", le groupe BPCE annonce fin un accord sur la gestion des emplois et des parcours professionnels (GEPP) prenant en compte l'intégration de l'intelligence artificielle générative dans le quotidien des salariés[43]. L'accord est signé à l'unanimité par les partenaires sociaux (CFE-CGC, la CFDT et l'UNSA). Il encadre l’intégration de l’IA générative par un dialogue social régulier, un cadre éthique, un plan de formation pour tous et un déploiement dans les usages visant à automatiser certaines tâches et à assister les conseillers.
Directions
Le groupe BPCE est une société anonyme à directoire et conseil de surveillance[44].
Le comité de direction générale
Composé de 12 membres, cet organe est l'instance exécutive de l'entreprise[45] :
Nicolas Namias : Président du directoire[46]
Béatrice Lafaurie : directrice générale chargée des ressources humaines
Mathieu Réquillart : directrice générale chargée de la banque de proximité et de l'assurance
Jérôme Terpereau : directeur général chargé des finances
Laurent Benatar : directeur général, chargé des technologies et des opérations
Jacques Beyssade : secrétaire général
Corinne Cipière : directrice générale assurances
Fabrice Gourgeonnet : directeur général solutions et expertises financières
Mohamed Kallala : directeur général de Natixis
Franck Leroy : directeur général risques et conformité
Philippe Setbon : directeur général délégué Natixis
Yves Tyrode : directeur général Digital and payments
Présidences
- François Pérol : 2009[47]-2018[48],
- Laurent Mignon : 2018[48]-2022[49],
- Nicolas Namias : depuis 2022[50].
Affaires judiciaires et controverses
Affaires touchant aux pratiques managériales et aux discriminations
En , Natixis, principale filiale financière de BPCE SA, est condamné pour discrimination raciale[51].
En 2013, la nouvelle direction de la Banque Populaire Loire et Lyonnais est perçue comme brutale ; elle se traduit par des départs massifs[52]. En 2017, cette banque régionale fusionne avec deux autres[53].
En puis de nouveau en , BPCE est pointé pour ses « pratiques infractionnistes » en matière de durée du travail, en raison du manque de mesure des temps de repos des salariés[54].
En 2014, la Caisse d'épargne de Lyon se voit condamnée en appel pour ses pratiques managériales[55].
En 2015, l'Inspection du travail met en évidence des actes « offensants et humiliants » exercés à la direction du secrétariat général et de la direction juridique (SGDJ) de BPCE SA[56], matérialisés notamment par des "discriminations" fondées soit sur l'âge, soit sur l'appartenance syndicale[57]. Ces actes entraînent des maltraitances de salariés ; ils se traduisent même par des licenciements individuels, jugés sans cause réelle et sérieuse par la Cour d'appel de Paris.
En , le DRH est remplacé[58]. Le , un nouveau directeur juridique[59] prend ses fonctions[60].
Condamnations disciplinaires
Plusieurs Banques populaires ou Caisses d'épargnes de BPCE ont fait l'objet de condamnations par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).
En , la Banque populaire des Alpes est condamnée par la Commission des sanctions de l'ACPR[61].
En , la Banque populaire de la Côte d'Azur est condamnée par la Commission des sanctions de l'ACPR[62]. Le Conseil d’État rejette le pourvoi formé par la banque.
En , la Caisse d'épargne du Languedoc-Roussillon se voit, à son tour, sanctionnée disciplinairement[63].
Affaire François Pérol
Le , François Pérol est mis en examen pour prise illégale d’intérêts[64],[65].
Le , le parquet demande au juge d'instruction de renvoyer François Pérol devant le tribunal correctionnel, pour « prise illégale d'intérêts »[66], réquisition suivie le [67].
L'audience publique se tient du au au tribunal correctionnel de Paris. Elle offre l'occasion de décrire « un système poreux entre sphère privée et sphère publique »[68] selon les journalistes, de critiquer la présidence de Nicolas Sarkozy[69], ou encore, plus substantiellement, de dénoncer la proximité malsaine entre les grands corps de l’État et les banques[70].
Les réquisitions du parquet sont sévères : deux années de prison et 30 000 € d'amende. La procureure affirme : « Il nous appartient donc d'affirmer la responsabilité de celui qui a transgressé la valeur fondamentale qui est l'impartialité de celui qui agit dans la sphère publique au nom de l'intérêt de l'État »[71], ajoutant que « ce niveau de responsabilité appelait une exemplarité sans faille et rien ne vient justifier l'entorse commise. Elle n'en est que plus grave. » Pour l'analyste de l'économie sociale et solidaire, Michel Abhervé, la situation décrite durant ce procès résulte de l'éloignement des groupes bancaires concernés, notamment Banque populaire, des valeurs coopératives[72].
Après la relaxe de François Pérol[73], le parquet fait appel en [74]. Cette procédure installe des dissensions durables à l'intérieur du groupe BPCE[75].
L'affaire François Pérol est jugée en appel, à partir du [76]. Le , le parquet réclame, en appel, les mêmes peines que celles requises en première instance : deux années de prison avec sursis, 30 000 € d'amende et l'interdiction d'exercer une fonction publique[77]. Le , il est relaxé par la cour d'appel de Paris[78].
Gestion pour compte de tiers
- La gestion du fonds commun de placement (FCP) « Doubl'Ô Monde » créé une affaire judiciaire, classée sans suite par l'Autorité des marchés financiers (AMF) au motif de la prescription de l'action civile. L'affaire est relancée judiciairement en .
- En , les pratiques de Natixis Asset Management font l'objet d'audits approfondis, notamment quant à des « réserves » qui auraient été constituées au détriment des épargnants, via des fonds à formule. Selon Mediapart, près de 100 millions d'euros auraient été prélevés sur des fonds à formule, outre des anomalies dans leurs méthodes de gestion[79], alors que l'Agefi relève pour sa part qu'un audit externe réalisé par le cabinet EY « n’aurait pas mis au jour d’irrégularités graves »[80].
- Le , Natixis annonce le remplacement du dirigeant de Natixis Asset Management, après son départ précipité, le [81]. Le , l'AMF envoie Natixis Asset Management en commission des sanctions[82].
Lors de sa séance de Commission des sanctions du , l'AMF réclame 35 millions d'euros de sanction contre Natixis Asset Management[83], précisant : « Il n'y a aucun doute que ces commissions de rachats bénéficiaient à Natixis AM, en contradiction avec ce qui figurait dans le prospectus de présentation du fonds », jugeant « particulièrement choquant » le fait que les principes fondateurs de la gestion d'actifs aient ainsi été remis en cause. La décision finale de la Commission des sanctions est attendue.
Activités financières
Dans un arrêt du , la cour d'appel de Paris condamne Natixis, filiale bancaire cotée du groupe BPCE, à réintégrer un lanceur d'alerte[84]. C'est alors la première fois, en France, qu'un tribunal condamne une entreprise ayant licencié un lanceur d'alerte à le réintégrer dans ses effectifs, à poste équivalent.
Discrimination femme-homme en matière salariale
En , le magazine d'investigation Cash Investigation diffuse un sujet sur les discriminations de salaire entre les hommes et les femmes, mettant en exergue les inégalités de rémunération au sein de deux entités du groupe BPCE, Natixis et Caisse d'épargne, avec un écart de rémunération respectif de 43 % et 18 %[85]. À ce sujet, une action de groupe est lancée en 2019 au sein de Caisse d'épargne par la Confédération générale du travail (CGT)[réf. nécessaire].
Impact carbone
En , l'ONG Oxfam France publie en collaboration avec Les Amis de la Terre - France un rapport indiquant que les principales banques françaises ont une empreinte carbone très importante : « en 2018, les émissions de gaz à effet de serre issues des activités de financement des quatre principales banques françaises – BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale et BPCE – dans le secteur des énergies fossiles ont atteint plus de 2 milliards de tonnes équivalent CO2, soit 4,5 fois les émissions de la France »[86].
Dans une étude publiée par l'organisation britannique InfluenceMap, la BPCE se distingue aux côtés de BNP Paribas et Aviva Investors pour un lobbying en faveur des réglementations européennes sur la finance durable[87].
Implication dans des investissements financiers climaticides en Colombie
BPCE est mis en demeure en par l'ONG Tierra Digna pour son implication dans des investissements financiers climaticides dans l'entreprise suisse Glencore, accusée « de graves dommages à l'environnement, notamment en termes de santé publique » en Colombie. L'ONG reproche à Glencore d'avoir contaminé « des sources d'eau, tant superficielles que souterraines, par des matériaux tels que le plomb et d'autres substances toxiques » à travers des activités irrégulières dans les mines de La Jagua et de Calenturitas[88],[89].