Groupe d'artillerie libanaise
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| 5e groupe d'artillerie | |
| Création | 1937 (section d'artillerie) 1942 (5e groupe d'artillerie) |
|---|---|
| Dissolution | 1945 |
| Pays | |
| Allégeance | |
| Branche | Troupes spéciales du Levant |
| Type | Groupe d'artillerie |
| Rôle | Artillerie de montagne |
| Garnison | Beyrouth |
| Ancienne dénomination | Batterie libanaise d'artillerie de montagne (1939-1942) |
| Guerres | Seconde Guerre mondiale |
| modifier |
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L’artillerie libanaise des troupes spéciales a été constituée par plusieurs unités libanaises d'artillerie au sein des troupes spéciales du Levant, pendant la période du mandat français.
Créée comme une section d'artillerie de montagne en 1937, devenue batterie début 1939, l'unité devient un groupe à deux batteries en 1942. Elle rejoint en la nouvelle Armée libanaise.
- : formation d'une section d'artillerie de montagne libanaise
- : devient batterie libanaise d'artillerie de montagne (BLAM)
- : formation de la batterie libanaise d'artillerie de côte (BLAC)
- : disparition de la batterie libanaise d'artillerie de côte
- : formation de la batterie libanaise portée (BLP)
- : fusion de la BLP et de la BLAM dans le groupe d'artillerie libanaise (GAL)
- : le GAL devient le 4e groupe d'artillerie du Levant (4e GAL)
- : le 4e GAL devient le 5e groupe d'artillerie (5e GA)
- : le 5e groupe d'artillerie est transféré à l'Armée libanaise
Historique
Entre-deux-guerres
En est formée à Beyrouth une section de canons de 65 de montagne, avec mulets et chevaux pour assurer sa mobilité[1].
Cette section donne naissance le à la batterie libanaise d'artillerie de montagne, avec quatre canons de 65[1], trois militaires français, 98 militaires libanais[2], vingt-quatre chevaux et cinquante mulets. Elle rejoint Tripoli le [1].
Le [3] ou le [1], une nouvelle unité libanaise est formée à Beyrouth, la batterie libanaise d'artillerie de côte, équipée de canons de 75 mm de côte. Les détachements de la BLAC sont positionnés à la grotte aux Pigeons, à Dbaiyeh et à Beddaoui (en)[1].
Seconde Guerre mondiale
Les deux batteries libanaises, de montagne et de côte, participent avec l'armée de Vichy aux combats de juin- menés contre les Britanniques et la France libre[3]. Après l'armistice de Saint-Jean-d'Acre, les troupes spéciales sont dissoutes le sur ordre du général vichyste Dentz[4].
La batterie libanaise d'artillerie de montagne est immédiatement (début août) recréée par les forces françaises libres, conservant son effectif autochtone[5]. En est formée à Beyrouth la batterie libanaise portée, équipée de canons de 105 de montagne[1].
La batterie portée fusionne avec la batterie d'artillerie de montagne le pour constituer à Beyrouth le groupe d'artillerie libanaise (état-major, 14e batterie de 65 et 15e batterie de 105). Celui-ci est renommé 4e groupe d'artillerie du Levant le puis 5e groupe d'artillerie le [1].
En , le 5e GA devient l'unité d'artillerie de la 5e brigade spéciale de montagne[6]. En , 14e et 15e batteries sont équipées de canons de 105 de montagne[3].
Transfert
Le groupe passe sous le plein contrôle libanais le et est considéré comme l'ancêtre des unités de l'artillerie libanaise[7].