Groupement de soutien de la base de défense de La Réunion - Mayotte
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| Groupement de soutien de la base de défense de La Réunion - Mayotte | |
Insigne de la BdD RUN | |
| Création | 1er janvier 2011 |
|---|---|
| Pays | |
| Allégeance | Armée française |
| Branche | Service du commissariat des armées |
| Type | Organisme interarmées |
| Rôle | Administration générale et soutiens communs |
| Fait partie de | Service du commissariat des armées |
| Garnison | Saint-Denis |
| Surnom | DICOM-GSBdD RUN |
| Commandant | Commissaire en chef de 1re classe Nathalie Daniel |
| modifier |
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Le groupement de soutien de la base de défense de La Réunion - Mayotte (GSBdD RUN) est un organisme militaire interarmées du service du commissariat des armées créé le [1]. Il est né du groupement de soutien de la base de défense pilote de La Réunion - Mayotte, créé au [2],[3]. Son rôle est de soutenir dans le domaine de l'administration générale et du soutien courant, toutes les unités militaires des forces armées de la zone sud de l'océan Indien.
Son état-major, est depuis situé au sein de la caserne Lambert, sur la commune de Saint-Denis.
L'histoire de la présence de l'administration et du soutien des forces armées sur l'île de La Réunion remonte à 1765. À cette époque, le commissaire ordonnateur, chargé par le roi, était responsable de l'administration générale de l'île. Son rôle était d'assurer le développement économique de La Réunion en utilisant tous les leviers de l'action publique.
Au XIXe siècle, les ordonnateurs ont joué un rôle essentiel dans le développement de l'agriculture, de l'économie et du réseau routier de l'île. Ils ont également été à l'origine de grands chantiers tels que la création des six premiers quartiers de l'île, la rédaction des documents administratifs relatifs à l'abolition de l'esclavage, le développement de l'assainissement des quartiers et de l'adduction d'eau, la réalisation du plan d'urbanisation de la ville de Saint-Denis, la découverte du "Pas de Bellecombe-Jacob" et du "chemin des Anglais", ainsi que l'implantation du "Jardin de l'État".
Au XXe siècle, le commissariat devient l'intendance des troupes coloniales, axée désormais sur l'administration et le soutien des forces armées. Il était chargé de l'ordonnancement des dépenses militaires, de la passation des marchés et de la défense des intérêts de l'État dans les affaires contentieuses. Pendant les première et seconde guerres mondiales, le service de l'intendance de La Réunion joue un rôle déterminant dans le ravitaillement de la métropole et des populations locales, participant activement à l'effort de guerre.
Vers la fin du XXe siècle, l'intendance militaire de La Réunion et des Comores est créée. Cette unité devient plus tard l'intendance militaire des forces armées de la zone sud de l'océan Indien, sous la direction d'un intendant militaire de première classe, puis est renommée Direction du commissariat de la zone Réunion-Mayotte (DICOM), conséquence de la transformation du corps des intendants militaires en celui des commissaires.
