Gundula Janowitz
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| Naissance |
Berlin |
|---|---|
| Activité principale |
artiste lyrique soprano |
| Style | opéra, oratorio, mélodie |
| Années d'activité | 1960-1999 |
| Collaborations | Herbert von Karajan |
| Formation | conservatoire de Graz |
Répertoire
- Mozart : Così fan tutte, La Flûte enchantée, Les Noces de Figaro…
- R. Strauss : Arabella, Ariane à Naxos, Capriccio, Quatre derniers lieder…
Gundula Janowitz est une artiste lyrique (soprano) d'origine allemande naturalisée autrichienne[1], née le à Berlin.
Particulièrement prééminente entre les années 1960 et 1980, elle est l'une des cantatrices les plus renommées du XXe siècle.
Elle se forme au conservatoire de Graz en violon dès l'âge de 7 ans avant d'apprendre le chant[1].
Elle fait ses débuts à l'Opéra d'État de Vienne en 1959 dans le rôle de Barberine des Noces de Figaro de Mozart[2] sous la direction d'Herbert von Karajan, puis chante dans Parsifal au festival de Bayreuth. Enchaînant les rôles mozartiens, elle est invitée dès 1963 par Karajan au festival de Salzbourg[3], où elle chantera au fil des ans Donna Anna, la Comtesse et Fiordiligi qui la rendent célèbre.
Outre Mozart, son répertoire comporte de nombreux rôles straussiens comme Ariane, d'Ariane à Naxos ou la Comtesse de Capriccio dont la tessiture et le caractère correspondent particulièrement à sa voix. Elle aborde également des rôles qui semblent a priori moins adaptés à sa personnalité comme Leonore dans Fidelio de Ludwig van Beethoven ou même, à la demande de Karajan, Sieglinde de La Walkyrie de Richard Wagner qu'elle enregistre dans la Tétralogie dirigée par le célèbre chef.
La pureté de son timbre, la maîtrise du souffle et le choix prudent de ses rôles en font une interprète exceptionnelle dans des œuvres telles que la Passion selon saint Matthieu de Bach, les Quatre derniers lieder de Richard Strauss, ou encore La Flûte enchantée (Pamina) de Mozart.
Elle prend sa retraite après un ultime récital de lieder en l'honneur de Maria Callas à l'Odéon d'Hérode Atticus d'Athènes le [4].
